• L’Ubiquité

    L’Ubiquité

    Tiens ! Quel drôle de mot ! Derrière ce mot barbare ce cache un sens des plus simples : être à deux endroits à la fois. Voire plus, puisqu’on dit de Dieu qu’Il a le don d’ubiquité, qu’Il est partout à la fois…

    C’est quoi ?

    En fait, c’est votre corps qui est à un endroit et votre esprit qui est partiellement ailleurs. C’est en fait assez proche du voyage astral, mais là une partie de votre esprit reste dans votre corps en quelque sorte. Le voyage astral permet aussi d’aller dans le « monde » astral, tandis que l’ubiquité se limite, quant à elle, au « monde » physique, bien que vous soyez sur le plan astral…

    Oulà… vous suivez ? Il y a différence entre « monde » et plan… Complexe non ?

    Comment faire ?

    Pour y arriver, suivez l’exercice de relaxation décrit dans le chapitre sur la télépathie. Quand vous arriverez à la sensation de « planer », tentez de vous déplacer par la pensée en un autre lieu. Pour être sûr que vous ne « rêvez » pas, pratiquez la « parole » ou la lecture de pensées (cf. Télépathie) sur une personne personne se trouvant dans cet autre lieu. Pour le début, ciblez plutôt un lieu assez proche, la pièce voisine par exemple…

    Voici un exemple d’ubiquité : une nonne dans son couvent était en train de prier pour des marins qui se trouvaient dans un sous-marin qui était en train de sombrer (non, c’était pas le Koursk) et au même moment, les marins ont vu dans leur sous-marin une nonne qui était en train de prier pour eux. Ils ont été sauvés, heureusement, mais à moins qu’ils aient tous eu une hallucination collective, comment expliquer ce fait ? L’ubiquité…

    Vous pourrez, à force de vous entraîner, pratiquer la télépathie à longue distance qui nécessite l’ubiquité… Bon courage !

    Merci à Skya pour m’autoriser à publier ici les textes de son ancien site, Quanta !

  • La vérité sur les vampires et le vampirisme

    La vérité sur les vampires et le vampirisme

    Où l’on apprend comment le docteur Dolphin, biochimiste, aurait élucidé les mystères du vampirisme !

    Le chercheur canadien attribue à la porphyrie (une maladie congénitale du sang) les déformations physiques, la sensibilité à la lumière et la répulsion pour l’ail et les croix, des buveurs de sang. Le comte Dracula souffrait d’une maladie héréditaire. C’est  » son docteur  » David Dolphin, qui l’a révélé, il y a quelques jours. Non sans susciter quelque scepticisme. Car on ne traite pas les vampires à l’antimythe sans provoquer le tollé ni trouver sur son chemin quelques confrères à la dent dure qui n’hésitent pas à vous honorer du titre de docteur es-crocs.

    David Dolphin, très sérieux biochimiste à l’université de Colombie-Britannique à Vancouver, ne prétend pas avoir bien connu le noble roumain, mais il estime avoir pris les symptômes du comte à rebours et les avoir clairement décodés. Selon lui, ce sont des formes multiples de la porphyrie (maladie congénitale du sang qui se manifeste générale par une urine rouge et des crises nerveuses) qui sont à l’origine des légendes relatives aux vampires, aux goules et autres striges… Toutes les manifestations de la maladie collent au portrait-robot que trace le chercheur canadien. On saisit soudain pourquoi les vampires ne sortaient que la nuit, buvaient du sang et évitaient de manger de l’ail.

    Pour rare qu’elle soit, la porphyrie se traduit essentiellement par une carence des hématies (pigmentation rouge) du sang, et elle entraîne une sensibilité, voire une allergie extrême à la lumière du soleil. De plus, les personnes qui en sont atteintes sont sujettes à de graves déformations physiques. Elles peuvent voir leur système pileux se développer anormalement et, plus impressionnant encore, leur nez et leurs doigts se décharner…  » Ce qui fait, souligne le biochimiste canadien, que ces gens finissent par avoir de véritables griffes plutôt que des mains normales. « 


    L’évolution de la maladie amène également un raidissement des lèvres et des gencives du sujet atteint dont le rictus découvre largement les dents. Et il ne faut guère que le temps d’un sourire crispé pour que, dans l’imagination populaire, des canines tout à fait moyennes deviennent de véritables crocs. Il est évident que les vampires des siècles passés étaient vraiment poursuivis par la déveine. Ils n’avaient pas de lunettes de soleil à leur disposition, et surtout, ils ne pouvaient se faire injecter des hématies. De tels traitements aujourd’hui couramment pratiqués pour lutter contre la porphyrie ne comportent à la limite que le risque de transmettre le Sida. Pour ce qui est de l’ail, cette plante contient un composant chimique qui agit malencontreusement avec plusieurs enzymes du foie. Une personne en bonne santé n’a que des problèmes d’haleine, mais une personne atteinte de porphyrie voit les effets de son mal immédiatement décuplés par l’absorption de quelques gousses. Les visages poilus et défigurés des victimes de la porphyrie expliqueraient aussi la répulsion légendaire des vampires pour les miroirs et… les croix, puisque devant une telle disgrâce, les malades pouvaient se croire « possédés ». Mais ce qui frappe le plus l’imagination, c’est que n’ayant pas la possibilité de recevoir de transfusions intraveineuses, les « vampires » n’avaient au Moyen Âge, d’autre solution, suppose David Dolphin, que de « boire une grande quantité de sang. »

    De plus, le biochimiste de l’université de Colombie britannique croit volontiers que les mariages consanguins, très fréquents il y a plusieurs siècles, ne pouvaient que favoriser l’implantation de la maladie dans des régions bien déterminées telle que la Transylvanie. Il ne fait pas référence à un quelconque sang bleu royal, mais force est de relever que la famille Stuart, notamment Marie, Henriette, la reine Anne, George III et George IV d’Angleterre, et Frédéric II de Prusse, souffraient de porphyrie.

    David Dolphin estime que ce sont les  » diagnostics  » populaires qui ont durant des siècles détourné l’attention des médecins de la réalité des « vampires ». Imaginez, dit-il, comment pouvait être perçu un type qui ne sortait que la nuit, qui avait un look bestial, avec du poil partout et un ratelier démesuré… Aujourd’hui, la propriété photosensible de certains pigments du sang est devenue un atout. Un « voisin » de David Dolphin, le Dr Stephen Lam de l’hôpital général de Vancouver, « vampirise » même depuis quelques mois les bovins pour extraire de leur sang de l’hématoporphyrine, un pigment qui a une heureuse tendance à se fixer sur les cellules cancéreuses. Il injecte ensuite ce pigment à des malades dont il détecte ainsi à l’aide d’un coup de laser en lumière rouge les zones tumorales. Actifs, les pigments qui se sont fixés sur les cellules cancéreuses parviennent même à les détruire en surface… Toutefois, ces relations entre le sang et la lumière, ces histoires de vampires sous-pigmentés laissent plusieurs chercheurs totalement froids.

    Certains, comme Nathan Bass de l’université de Californie à San Francisco auquel David Dolphin a récemment exposé ses théories à l’occasion de l’assemblée de l’association américaine pour l’avancement des sciences, sont carrément sarcastiques : « Vouloir expliquer les vampires et autres buveurs de sang par les débordements de la porphyrie, c’est pousser le bouchon trop loin, disent-ils. Et ils ne sont pas loin de suggérer, par dérision, un rapprochement entre les petits bonshommes venus de Mars et… la chlorophylle. Mais le vert n’est-il pas après tout aussi la couleur de la rage et de la jalousie ? »

    (D’après un article du journal Libération daté du mois de juin 1985)

  • Qu’est-ce que l’aura ?

    Qu’est-ce que l’aura ?

    Quelle est donc cette enveloppe qui entourerait chaque être ? Est-elle vraiment perceptible ?

    Dans les anciens livres sacrés, on peut lire que Dieu est Énergie. Les Anciens prétendaient que « l’Univers est mental ». Aujourd’hui, la science et tout particulièrement la physique portent un crédit à cette thèse en prouvant que tout est Énergie. Des chercheurs russes et bien avant eux des français et des anglais se sont intéressés aux champs magnétiques et plus particulièrement à l’aura. Ils ont alors conçu puis réalisé différents appareils pour percevoir, délimiter ce champ magnétique bien spécifique qu’est l’aura. Grâce à eux maintenant, l’existence de l’aura et de son rayonnement sont incontestables.

    L’Aura, une enveloppe

    L’aura constitue une enveloppe qui entoure chaque forme, vivante ou non. Ainsi c’est ce qui produit un champ électromagnétique plus ou moins grand, plus ou moins « lumineux », plus ou moins « coloré » selon la qualité (les termes entre guillemets ne sont perceptibles qu’avec une instrumentation spécifique, comme des appareils photo ou des caméras modifiés pour ce type de prise de vue). En effet, nous avons de fortes raisons de penser que l’aura est la conséquence du rayonnement des atomes dont les objets et les êtres vivants sont faits. Ce qui distingue un être humain et le reste, c’est la présence d’un esprit qui possède sa propre aura se mélangeant avec l’aura résultant des atomes.

    L’aura, un rayonnement des êtres vivants

    De toute forme émane un rayonnement de particules et d’ondes vibratoires qualifiant, dont la fréquence détermine à la fois le taux vibratoire et la couleur de l’aura. Elle dépend du milieu concerné et de la qualité de son « mécanisme de fonctionnement ». C’est la longueur d’onde qui détermine sa couleur, et l’amplitude sa puissance. L’influence de ce champ magnétique dépend aussi de la force psychique de l’être vivant.

    L’aura, une carte d’identité infalsifiable

    De par son rayonnement, l’aura distingue, limite, qualifie les êtres vivants et les choses : c’est en quelque sorte une carte d’identité infalsifiable pour qui sait lire. L’aura constitue, en effet, une véritable estampille capable d’indiquer avec précision les fondements de l’individu dans ses habitudes, ses tendances, ses qualités, ses capacités et ses potentialités, ses modes de vie et de pensée. Elle indique aussi, de par la variation de ses lignes de force, ses couleurs plus ou moins chatoyantes et ses lumières, l’état mental de l’individu. Les minéraux, les végétaux, les animaux et les humains possèdent plusieurs enveloppes auriques réglées sur des longueurs différentes car les atomes qui les composent ne sont pas les mêmes. En effet, l’aura est douée d’une grande plasticité : selon nos émotions, nos pensées du moment, elle va se colorer différemment. Ce champ agit et réagit en liaison avec les autres champs de forces existants, ce qui lui confère un caractère mobile, mouvant. Compte tenu de ces variations, de la circulation des énergies, il est impossible d’établir de façon définitive un bilan de l’aura.

    L’aura, un puissant champ d’activité

    L’aura est à la fois émettrice et réceptrice. Elle reçoit différentes ondes environnantes qui vont influer sur elle et en même temps, elle émet à son tour des vibrations qui interviennent sur d’autres auras. Ainsi, d’hommes parvenus à un certain niveau d’évolution se dégagent une luminosité et un rayonnement puissants qui influencent les êtres et les choses, pénétrant dans leur champ d’action. L’aura la plus vibrante, en effet, agit sur celle qui l’est moins.

    L’homme peut consciemment et dans un but évolutif contrôler, par son aura, certaines forces, animales ou élémentaires. Mais, il est aussi capable de permettre à des formes ou des forces de vie inférieures et négatives de se manifester et de provoquer ainsi des effets indésirables affligeant son entourage. Des phénomènes peuvent également survenir sans que « l’occupant » de l’aura les ait souhaités. Pour éviter ces problèmes, il est donc souhaitable d’être vigilant quant à nos actes et à nos pensées afin de ne pas interférer dans la vie d’autrui. Une vie saine et équilibrée, la méditation confère une plus grande efficacité de notre aura. Ces pratiques conduiront à mieux émettre et à mieux recevoir certaines énergies telles les énergies de nature radio-active.

    Certaines auras peuvent être bénéfiques et d’autres, hélas, le sont peu ou pas du tout… L’aura des personnes évoluées et des personnes en bonne santé physique et mentale est très vibrante et très lumineuse. Sa lumière et ses couleurs peuvent atteindre un niveau vibratoire tel que toute négativité est rejetée. D’autres auras peuvent être plus ou moins saines : c’est le cas de celles des adolescents qui sont en passe de mûrissement. Ces phénomènes sont normaux et passagers. Cependant, il faut distinguer les cas qui peuvent s’aggraver, comme par exemple ceux de certains adolescents en conflit avec leur famille et aux fréquentations malsaines… C’est aussi le cas des personnes qui ont développé une « médiumnité » forcée et qui sont du même coup l’objet de forces inférieures douées d’une imagination déréglée et non contrôlée ! Cette médiumnité intempestive est malvenue et malsaine car elle déforme la Réalité…

    L’aura est sensible à toutes formes de pollution: chimique, magnétique… C’est pourquoi, il est important, là encore, d’avoir une aura saine, d’où émanent des rayons protecteurs créant des ondes qui assainissent non seulement notre environnement.

    Mise au point

    Certains voyants prétendent que des personnes ont leur aura « trouée »… C’est une façon erronée de voir les choses et une méconnaissance du corps éthérique et de sa structure intrinsèque dans son principe de cohésion. Personne n’a de trous dans son corps éthérique ou dans son aura. Personne ne peut ou pourra « percer » un corps éthérique. Par contre, il peut se présenter des cas de « parasitage » du corps éthérique : de grands malades, certains alcooliques, des drogués, des fumeurs, peuvent par l’effet répété de ces poisons « fragiliser » leur aura et leur corps éthérique. Ces personnes ont alors besoin de compenser ces pertes et elles se remplissent à nouveau au contact de certaines personnes. Cela ne veut pas dire que nous devions rejeter un ami ou un parent affligé de ce problème. La solidarité humaine ne doit jamais faillir mais, au contraire, donner toute sa dimension.

    Une vision authentique

    « Voir » l’aura est simple et naturel. Il ne s’agit pas ici d’états de transe ou de visions à clichés astraux, mais bien d’une perception semi-matérielle. Nous devons tout simplement apprendre à bien regarder l’extérieur des choses, en profondeur. Nous aurons alors une vue plus pénétrante et plus dynamique qui n’a rien de commun avec la vision que l’on obtient dans des états plus ou moins conscients. Par cette vue, il est possible de percevoir le contour et le double éthérique des êtres et des choses. Leur couleur, leur luminosité et leur rayonnement sont de précieux renseignements et constituent des auxiliaires intéressants. Ainsi, l’aura est un grand livre ouvert pour celui qui a les yeux pour voir et l’Amour pour comprendre…

    L’aura est une muraille protectrice contre toute agression occulte, tout comme le corps physique nous protège contre les agressions extérieures. Mais pour que cette protection naturelle aurique puisse s’exercer automatiquement et efficacement, il est nécessaire de posséder toute notre vitalité en évitant de la gaspiller inutilement, en ayant confiance et foi dans les forces spirituelles qui se trouvent à l’intérieur de chaque forme, en ayant des pensées claires et pures à chaque instant et en gardant, quoi qu’il arrive, une certaine sérénité.

    L’aura se perméabilise lorsqu’on est faible et déprimé ; l’aura se perméabilise dans les moments de peur, car la peur est un état d’affaiblissement ; l’aura se perméabilise lorsqu’on fait appel à des forces occultes négatives et élémentaires, soit par cupidité, soit par curiosité malsaine. Autrement, personne ne peut pénétrer notre intimité intérieure sans notre permission…

    Merci à Skya pour m’autoriser à publier ici les textes de son ancien site, Quanta !

  • À propos de la magie dite « rouge »

    À propos de la magie dite « rouge »

    Je tenais à clarifier certaines choses concernant les rituels de magie rouge…

    Avant de faire un rituel pour prendre dans vos filets la personne de vos rêves, essayez d’autres moyens de la séduire. La magie n’est pas une solution miracle à tous les problèmes. On ne doit l’utiliser qu’en dernier recours. Je reçois énormément de courrier du cœur… Si vraiment rien de marche, alors essayez les rituels…

    Ne pourchassez pas la personne de vos assiduités sans cesse ! Il n’y a rien de tel pour faire fuir quelqu’un… Au contraire, montrez-lui que vous y tenez, puis montrez-vous indifférent. Et c’est au moment où vous ne vous y attendiez plus qu’il ou elle vous fera signe…

    N’oubliez pas de tracer le cercle de protection avant de faire le rituel, c’est très important. Et dès que le rituel sera fait, essayez de penser à autre chose Libérez-vous de ce problème qui vous turlupine, et votre rituel n’en sera que plus efficace ! On n’insistera jamais assez sur le « lâcher prise » nécessaire pour conclure tout rituel. Faites quelque chose de radicalement différent sitôt que vous en aurez terminé : regardez la télé, partez au centre commercial…

    Rome ne s’est pas construite en un jour. Et vous ne mettrez pas le grappin sur votre amoureux/amoureuse en un jour non plus. Il faut parfois une lunaison entière, soit une durée de vingt-huit jours, avant d’en sentir les premiers effets. Parfois aussi il faut refaire le rituel. Vous devez avoir confiance en vous, sans quoi votre rituel pourrait s’en trouver perturbé.

    La magie rouge est-elle en fait de la magie noire ?

    Eh bien, tout dépend du degré de manipulation d’autrui dans le rituel… Un rituel où vous susciterez un amour, quel qu’il soit, pour égayer votre vie de loup solitaire n’aura pas la même portée qu’un rituel destiné à faire de quelqu’un votre esclave sexuel.

    Faire un rituel simple pour que l’Amour frappe un jour à votre porte est sans grande conséquence. Un peu égoïste, peut-être.

    Faire en sorte que le bel inconnu que vous croisez tous les jours à l’arrêt de bus tombe amoureux de vous est déjà quelque chose de plus grave. Vous allez le manipuler, il va peut-être vous prendre pour quelqu’un que vous n’êtes pas. Soit. Peut-être que ça pourrait marcher, qui sait ? Il ne vous connaît pas, après tout, et pourrait être agréablement surpris. Ou pas.

    Le retour de bâton sera déjà plus douloureux si vous comptez forcer une personne de votre connaissance à sortir avec vous. S’il était timide et n’osait pas se déclarer, tant mieux pour vous. Mais si son indifférence à votre égard n’était qu’une manière courtoise de vous faire comprendre que vous ne l’intéressez pas, gare à vous… Vous arriverez peut-être à vos fins, mais le prix à payer en vaut-il la peine ? N’oubliez pas que selon la Loi du Triple vous récolterez ce que vous sèmerez, en bien comme en mal. Manipuler autrui, c’est mal.

    Vouloir carrément forcer votre ex à revenir est peut-être la pire des choses pour vous comme pour lui/elle. Si vous vous étiez quittés sur un malentendu, le plus simple aurait été d’en discuter. Pas d’en venir à la manipulation mentale. Aimeriez-vous qu’une personne que vous trouvez repoussante vous oblige à rester auprès d’elle par des moyens occultes ?

    Les « Feux de l’Amour »… Le rituel créera entre vous et votre élu(e) un véritable Feu. Mais saurez-vous le maîtriser ? Le feu est un élément traître, aux multiples facettes. Il pourra s’éteindre au bout de quelques jours seulement, comme un feu de paille, si vous ne cherchez qu’à cumuler les aventures sans lendemain. Il vous brûlera le cœur si à votre tour vous vous faites ensorceler.

    Mais il se pourrait aussi que ce soit la véritable Flamme de l’Amour qui brûle en vous Qui sait ? Pour qu’un feu brûle longtemps, il faut l’entretenir. Montrez-vous inventif, ne laissez pas l’amour tomber dans la routine. Le rituel, après tout, n’est là que pour allumer une petite flamme. Montrez-vous digne de cet amour, et il grandira !

    Mais laissez-le s’éteindre si vous sentez que rien ne va plus. Ne retenez pas un partenaire malgré lui. Et ne revenez pas souffler sur les braises à moins d’être certain que personne n’aura à en souffrir…

    © Asa pour Esoterika.org

  • La Bête du Gévaudan

    La Bête du Gévaudan

    Affamée et furieuse, la bête qui « dévore les filles » terrorise les habitants du Gévaudan. L’affaire durera trois longues années et s’achèvera avec la mise à mort d’un animal qui « parut être un loup, mais un loup extraordinaire ». La bête fabuleuse est plus vraie que l’animal…

    Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, la France fut le théâtre d’une affaire exemplaire qui fait encore parler d’elle aujourd’hui. Pendant près de trois ans, du 30 juin 1764 au 19 juin 1767, une centaine de « meurtres » ensanglantèrent le Gévaudan (un ancien comté qui correspond à la Lozère), l’Auvergne, le Rouergue et le Vivarais. Chaque mois apportait son lot de victimes, principalement des femmes, des jeunes filles et des enfants des deux sexes. Les témoignages et les récits des survivants désignaient un animal. Mais l’état des corps et les blessures, jugées inhabituelles, suggéraient une « beste » hors du commun. Face à l’échec des initiatives locales, M. Duhamel, capitaine-major de Clermont, reçoit l’ordre de monsieur de Montcan, gouverneur militaire du Languedoc, de donner la chasse au monstre. Des loups sont tués, sans que cesse le carnage. Les gratifications promises par les syndics et les États du Gévaudan, l’évêque de Mende et le roi de France, augmentent le zèle des chasseurs, mais la bête court toujours, délaissant le mouton pour la bergère, la vache pour le vacher.

    Le 21 septembre, dans le bois des Dames de l’abbaye royale des Chazes, en Auvergne, Antoine de Beauterne, porte-arquebuse du roi, abat un grand loup. Disséqué puis embaumé, il sera présenté à la Cour comme la bête du Gévaudan. Le 4 octobre, un autre loup est chassé, le 14, une louve est abattue, les 15 et 17, deux louveteaux sont mis à mort. Les attaques cessent et le pays se croit délivré… Jusqu’en décembre 1765, où deux femmes sont attaquées, un enfant blessé et une fillette tuée. Mais, officiellement, la bête est morte et la Cour refuse d’écouter les nouvelles doléances. Alors on s’organise localement ; appâts empoisonnés et battues alternent avec les pèlerinages, tandis que la liste des victimes s’allonge : six morts en 1766, dix-huit au cours des six premiers mois de 1767. Le 19 juin, Jean Chastel, « un enfant du pays », tue une bête « qui parut être un loup, mais un loup extraordinaire et bien différent par sa figure et ses proportions des loups que l’on voit dans ce pays » (extrait d’une lettre de monsieur de Ballainvilliers, intendant d’Auvergne) ; une louve est abattue le 27 juin, et l’affaire de la bête est dès lors jugée terminée.

    Terminée mais non résolue. C’est ainsi que nombre d’auteurs considèrent l’affaire, la traitant comme une intéressante énigme zoologique. À l’époque des faits, la bête est cependant considérée comme un animal réel (loup), fantastique (hybride d’ours et de singe), exotique (babouin ou hyène), comme un instrument divin (créature du diable ou punition de Dieu) ou comme un homme métamorphosé en loup (loup-garou). Progressivement, les hypothèses retenues tendent vers la recherche de possibilités inscrites dans la rationalité zoologique.

    L’affaire de la bête du Gévaudan, qui a suscité plus de mille publications, témoigne de la force de l’imaginaire zoologique, à même de plonger toute une région dans une agitation fébrile, de séduire les médias de l’époque et de conserver, deux siècles et demi plus tard, le même pouvoir de fascination. La reconstitution a posteriori des faits donne à l’affaire une consistance qu’elle n’avait peut-être pas auparavant. En réalité, c’est la récurrence des crimes qui amena à penser à l’existence d’une entité unique. De fait, l’affaire de la bête du Gévaudan ne commence pas le 1er juillet 1764 avec la sépulture de la première victime officiellement recensée – Jeanne Boulet, 14 ans. La seconde victime, en août, réactive l’inquiétude qui s’installe, dès les 31 août et 1er septembre 1764, avec les deux victimes suivantes, elles aussi âgées de 14 ans. Des observations antérieures resurgissent alors de la mémoire des témoins. Jeunes vachers ou bergères du Gévaudan et du Vivarais relatent comment, l’été 1764, un gros chien s’est élancé sur eux ; vaches et bœufs, chiens ou cochons les ayant défendus, l’animal prit la fuite. Ces incidents firent peu de bruit jusqu’à ce que les crimes laissent émerger une impression de récurrence : jeunesse des victimes, en général de sexe féminin, typologie des mutilations et des blessures (décapitation, scalp, morsures de la face ou du crâne), présence d’un animal sur les lieux du drame, consommation des restes.

    Toutes les théories échafaudées depuis et remettant en question la culpabilité des loups reposent sur la réflexion suivante : comment imaginer que les populations n’aient pas reconnu une espèce aussi commune que le loup, avec qui elles cohabitaient ? En fait, au cours des premiers mois, la culpabilité des loups n’est pas vraiment remise en cause. Ce n’est qu’au regard de la multiplication des victimes et des observations qu’émerge progressivement une interprétation différente. Un loup « normal » a, dans l’ordre de la nature, peur de l’homme. Un loup au comportement habituel, mais particulièrement grand, sera considéré comme un « loup étranger » en provenance des vastes plaines de l’Est ; si un loup présente une agressivité anormale, se traduisant par des déplacements effrénés accompagnés d’attaques, c’est qu’il est enragé. Cette possibilité fut évoquée dans l’affaire de la bête du Gévaudan mais les blessés ne développaient pas la rage, comme le souligne un correspondant de Duhamel (rapporté par Pourchet, 1764) : « Ses blessures n’ont point eu de mauvaises suites. » S’il y a consommation des corps, le loup est déclaré « mangeur d’homme ». Cette catégorie repose sur le postulat fondateur que le loup aime la chair humaine et la consomme quand « le besoin est extrême » (Buffon, Histoire naturelle, générale et particulière, 1761). Ce postulat justifiait l’idée que le loup représente (sous certaines conditions — la nuit, en hiver…) un danger pour l’homme et modifierait les normes régissant les relations « naturelles » homme/ animal. Le loup mangeur d’homme est fondamentalement considéré comme « normal », mais exerçant ses activités de prédation hors de la gamme des proies admissibles ; il est lié à une situation de déséquilibre, soit naturel (surabondance de loups, absence de proies), soit social (guerre, famine, désordre).

    Un ensemble de faits facilita, à l’époque, le passage du loup mangeur d’homme à la bête dévorante et, réciproquement, de la bête à un surloup : le 25 novembre 1764, Montcan écrit : « On lui a même tiré quatre coups de fusil à dix pas de distance sans avoir pu l’arrêter. » Au bout de quelques mois de traque, cette mention devient récurrente et la bête, indestructible, ainsi qu’en témoigne des représentations populaires de cette époque (loup instrumenté, homme métamophosé…). On en arrive à ne plus croire à l’existence de vrais loups. Il faut dire que, depuis la christianisation de l’Europe et les bestiaires, le loup est une métaphore du diable. Or la bête ne se conjugue pas qu’au passé, et aujourd’hui encore, elle travaille dans l’espace du mythe. D’ailleurs, l’agitation suscitée de nos jours par le retour du loup dans les Alpes montre que la bête a la vie dure…

    D’après Sciences et Avenir

  • Comment fêter Samhain ?

    Comment fêter Samhain ?

    C’est le début du cercle des saisons, le 1ᵉʳ jour de l’année des sorcières. Par cette fête, on reconnaît le déclin du soleil. Les chrétiens ont transformé cette fête automnale en fête de tous les saints, appelée veille de novembre et aujourd’hui Toussaint. Elle est également connue dans les pays anglo-saxons sous le nom de « Halloween ». C’est le moment de l’année où la Déesse de l’été transmet son pouvoir au Dieu de l’hiver, le Dieu Cornu.

    L’Halloween est la plus connue des grandes fêtes païennes, mais elle demeure aussi, paradoxalement, la plus méconnue. Les anciens affirmaient que c’est au cours de cette nuit-là que le voile entre notre monde et celui des esprits est le plus mince, et que, par conséquent, les âmes des morts peuvent revenir sur la terre pour quelques heures. Ainsi, du coucher du soleil jusqu’à minuit, la communication avec les esprits est facilitée. Quant à la tradition des citrouilles sculptées dans lesquelles on place une chandelle, elle provient d’Écosse, où l’on croyait que les figures hideuses feraient peur aux esprits malveillants qui tourmentent les gens en cette nuit parce qu’ils n’ont pas trouvé le repos éternel. Mais cette tradition est aussi plus ancienne, sous une autre forme puisque, dans l’Antiquité, en Grèce, en Égypte et à Rome, on plaçait une lampe à la fenêtre des maisons pour éclairer le chemin, et indiquer ainsi aux âmes des chers disparus qu’elles étaient les bienvenues.

    Correspondances

    • Chandelles : orange et noires, couleurs traditionnelles d’Halloween
    • Encens : de pomme, de cyprès, de sauge et de menthe
    • Couleurs : orange et noir
    • Fleurs : marigold, souci et chrysanthème
    • Plantes : clou de girofle (divination), myrrhe (spiritualité et protection), cèdre (purification et protection)
    • Arbre : cyprès, if
    • Pierres : les pierres orange ou noires : l’onyx, l’agate, la cornaline, le jais et l’obsidienne
    • Carte du tarot : l’Arcane Sans Nom (« la Mort »), 13ᵉ Arcane Majeur

    Planète : Saturne (1)

    Les dieux et déesses à invoquer

    • Anubis : Dieu égyptien des nécropoles
    • Cernunnos : Dieu celte de la fertilité, mais aussi dieu lié à l’au-delà
    • Hécate : Déesse grecque protectrice des sorcières et des chemins

    Le Rituel

    La première partie du rituel moderne se déroule avant minuit. On profite de l’occasion pour dire adieu à l’année qui s’achève, on se rappelle ceux qui sont disparus au cours des années précédentes, en mettant l’accent sur les décès de l’année courante. Durant ce rite, on allume seulement une chandelle et, si on en a l’occasion, on laisse tranquillement le feu s’éteindre dans le foyer, sinon on laisse brûler quelques feuilles dans un récipient de métal.

    Lorsque minuit sonne, on allume alors une multitude de chandelles et l’on rallume le foyer — ou l’on fait brûler à nouveau quelques nouvelles feuilles. C’est aussi le temps de brûler de petits bouts de papier sur lesquels on aura noté les mauvaises habitudes dont on veut se débarrasser. Puis, l’heure est à la fête, aux réjouissances, et on accueille la nouvelle année avec des chansons, des rires et des jeux.

    Il va sans dire que le moment entre le coucher du soleil et les douze coups de minuit à l’horloge est idéal pour la divination : tous les « outils », pendule, tarot, cartes, dés et planchette oui-ja bénéficient de pouvoirs accrus. Une invocation aux archanges Michaël, Raphaël, Uriel et Gabriel vous permettra de communiquer avec les âmes disparues en toute sécurité. Si vous ne pouvez entrer en communication avec la personne décédée de votre choix, retenez que c’est parce que certaines âmes préfèrent aller de l’avant et ne ressentent pas le besoin de revenir communiquer avec nous.

    Premier Exemple de Rituel

    Écrivez d’abord sur un morceau de papier tout ce que vous désireriez changer dans votre vie, toutes les mauvaises habitudes à éliminer, toutes les personnes néfastes dont vous souhaitez vous éloigner, etc. Préparez et décorez l’autel, avec quelques fruits de saison, entre autres. Allumez bougies et encens, et matérialisez le cercle.

    Invoquez la Déesse et le Dieu.

    Placer les fruits de saison, comme la pomme par exemple, en bas de l’autel et dites :

    J’offre ces fruits qui sont passés avant moi et qui tiennent leur magie de cette Terre.
    En cette nuit de Samhain,
    Je souligne ton passage du couchant au Pays de l’éternelle jeunesse, Roi Soleil.
    Je souligne aussi la disparition de ceux qui nous ont précédés et de ceux qui nous suivront dans la mort.
    Gracieuse Déesse, Mère éternelle, toi qui enfantes ce qui est déchu,
    Rappelle-moi que dans l’obscurité la plus profonde brille la lumière la plus éclatante.

    Prenez une bouchée du fruit qui vous plaît le plus et savourez-en le goût en pensant que c’est la Bonté de la Déesse qui vous a permis de partager cette nourriture. Méditez sur la Roue de l’Année, le cycle immuable des saisons, et son éternel recommencement. Aujourd’hui commence une nouvelle année…

    Allumez le feu dans le chaudron (ou une bougie).

    Prenez le morceau de papier sur lequel vous avez précédemment écrit vos soucis et concentrez-vous sur la flamme en disant :

    Sage Femme de la Lune,
    Déesse de la Nuit étoilée,
    Je crée ce feu en ton chaudron pour me libérer de tout ce qui est mon fléau.
    Puisse l’Obscurité devenir Lumière
    Puisse la Douleur devenir Santé
    Puisse la Mort montrer le chemin de la Naissance !

    Mettez le feu au papier et le laissez brûler. Visualisez tous vos maux en train de vous quitter et de partir en fumée à mesure que le papier brûle.

    Pour finir, vous pouvez allumer une bougie blanche pour chaque âme pour laquelle vous voulez prier. Veillez à ne pas évoquer les morts ! Honorez simplement leur mémoire en pensant à eux, et laissez-les reposer en paix. Vous pourrez aussi profiter de cette période idéale pour la divination en effectuant un tirage de cartes, une lecture de boule de cristal, ou même un voyage complet dans vos vies antérieures.

    Pensez à remercier la Déesse et le Dieu et de fermer votre cercle magique.

    Second Exemple de Rituel

    Après avoir préparé un cercle magique adéquat, à l’aide de votre athamé ou de votre doigt, déposez des offrandes aux Éléments à leurs endroits respectifs ; il peut s’agit d’un peu de sel ou de charbon pour les Gnomes, d’un bâton d’encens pour les Sylphes, d’un peu d’eau pour les Ondines et d’une bougie pour les Salamandres. « Connectez »-vous ensuite avec le Divin et prenez le temps de bien visualiser votre verve comme étant un magnifique cercle de flammes bleues, tournoyant vers la droite.

    Ouverture du rituel

    Face à l’Est, dites :

    En ce jour de la nouvelle année magique et de la fête des morts, nous vous souhaitons la bienvenue. Voici le temps de recharger notre batterie d’énergie et de profiter de cette occasion pour vous célébrer, vous, êtres de l’invisible, vous les désincarnés.

    Face au Nord :

    Tournez-vous vers le Nord, dans le sens des aiguilles d’une montre, tracez avec la main droite le symbole de l’Élément Terre. Puis, la main droite tendue vers l’avant, dites :

    Nous voici devant la tour de guet du Nord, le royaume des morts et des Gnomes, l’Élément Terre.
    En ce début d’année magique, nous profitons de cette occasion pour vous remémorer le pacte existant entre nous et vous.
    Venez ici au bord de cercle magique, Venez ! Accourez ! ET écoutez !

    Faites une brève pause

    Vous chers désincarnés, nous ne vous oublions pas. N’oubliez pas la mission qui vous a été donnée, vous faites partie d’un tout, vous faites tous partie de l’Un ! Nous vous remercions pour ce que vous avez fait pendant cette dernière année ; veuillez accepter cette offrande que nous vous partageons en guise de notre alliance …

    Prenez le morceau de charbon et marquez votre front d’une croix en disant ces paroles :

    Voici l’offrande, je la partage avec les êtres du Nord, je la ressens en moi.
    Que la Terre puisse m’apporter la stabilité et la sagesse.
    Nous faisons tous partie de l’UN !

    Face à l’Est :

    Tournez-vous maintenant vers l’Est. Main droite tendue vers l’avant, dites :

    Nous voici devant la tour de guet de l’Est, le royaume de l’Air du vent et de Sylphes.
    En ce début de nouvelle année magique, nous profitions de cette occasion pour vous remémorer le pacte existant entre nous et vous.
    Venez ici au bord de cercle magique, Venez ! Accourez ! Et écoutez !

    Faites une brève pause

    Vous chers désincarnés, nous ne vous oublions pas. N’oubliez pas la mission qui vous a été donnée, vous faites partie d’un tout, vous faites tous partie de l’Un ! Nous vous remercions pour ce que vous avez fait pendant cette dernière année ; veuillez accepter cette offrande que nous vous partageons en guise de notre alliance …

    Gastronomie de saison

    Habituellement, il est de mise de servir une assiette pour les personnes décédées durant l’année.

    La grenade est le fruit sacré de cette fête : Hadès l’offrit à Perséphone pour la convaincre de rester avec lui. La citrouille tient également une place importante. Toutes les racines : les pommes de terre, les betteraves, les carottes, les panais sont de rigueur, car elles symbolisent notre lien avec le monde des morts. Les grains, le blé, l’avoine font aussi partie du repas.

    À servir

    Ragoût de viande et de légumes, tarte à la citrouille, pain aux noix, muffins aux canneberges, bière, punch au vin épicé, cidre épicé, tisane.

    Notes

    (1) J’ai parfois vu Pluton, mais Pluton n’a été découverte qu’au début du XXe siècle et n’a donc pas été associée au royaume des morts par les Anciens, mais plutôt par les astronomes modernes – NdE

  • Comment hypnotiser quelqu’un à distance ?

    Comment hypnotiser quelqu’un à distance ?

    Hypnotiser à distance…

    Vous convoitez secrètement une personne, et vous n’osez pas le lui avouer ; vos tentatives se sont peut-être aussi révélées vaines jusqu’à présent. L’hypnotiser à distance est peut-être une possibilité.

    Il s’agit d’enregistrer vos émotions et vos sentiments sur une simple cassette audio, puis de restituer ces sons et les ondes de forme qui en résultent vers la photo de la personne, dans le but d’influencer son comportement en votre présence. Plus votre message sera de qualité, meilleures seront vos chances de réussite ! (MISE À JOUR 2025 À LA TOUTE FIN DU POST)

    Matériel nécessaire

    • Un magnétophone, ou votre chaine Hi-Fi avec un micro
    • Un walkman et son casque
    • Une boîte en carton (du format d’une boite de 10 CDs enregistrables, environ 15 cm d’arête)
    • Un CD de musique d’ambiance ou de slow (facultatif mais vivement conseillé)
    • Deux cassettes audio, dont une sera neuve
    • Une photo de l’élu(e) de votre cœur
    • Un papier et un crayon
    • Un élastique

    Votre message : que dire ?

    Rédigez tout d’abord votre message. Soyez SINCÈRE ! Décrivez ce que vous voulez que la personne ressente en votre présence, quand vous échangez un regard ou que vous parlez. Par exemple « lorsque mon regard se pose sur toi, tu ressens une chaleur qui se développe à l’intérieur de ton corps en ondes bienfaisantes. »

    Vous saisissez ? Vous DEVEZ écrire votre message comme si vous vous adressiez directement à la personne. « Chaque fois que je t’adresse la parole, tu sens un frisson courir le long de ta colonne vertébrale » Décrivez les choses agréables que vous ressentez, en affirmant que c’est l’autre personne qui ressent cela. Observez vos réactions quand vous êtes en présence de l’être aimé… Votre message devra faire environ deux pages.

    Comment enregistrer ?

    Mettez un CD de musique d’ambiance, ou des slows, afin d’éviter les bruits de fond désagréables lorsque vous enregistrerez le message sur la cassette. Réglez le volume pour que l’on vous entende distinctement malgré la musique… Vous devrez garder la cassette neuve pour le message définitif, faites donc les essais sur une cassette usagée. Enregistrez le message que vous venez d’écrire, en parlant clairement, pas trop vite, d’une voix grave et mélodieuse. Votre voix devra être assurée ; efforcez-vous de ne pas bafouiller Le message devra avoir une durée de trois à cinq minutes. Exercez-vous ! Gardez à l’esprit qu’il s’agit d’hypnotiser quelqu’un : parlez d’une voix égale, et toujours au même rythme.

    Quand vous serez prêt(e), vous pourrez enregistrer le message définitif sur la cassette neuve. Relisez donc le message, puis laissez environ 20 secondes de vide à la fin de celui-ci. Enregistrez-le une seconde fois, et continuez ainsi jusqu’à la fin de la face de la cassette. Attention, le message ne doit pas être coupé en plein milieu par le magnétophone parce que c’est la fin de la face ! Calculez combien de fois il rentrera sur une face de la cassette : 5 fois sur une face de cassette de 60 minutes, si le message dure 5 minutes ; 7 fois sur une face de cassette de 90 minutes, etc.

    Comment hypnotiser la personne ?

    C’est tout simple : attachez sa photo à la boîte en carton à l’aide de l’élastique. Mettez le casque du walkman sur la boîte de manière à « faire écouter » le message à la photo qui s’y trouve. Si votre casque se compose de deux petits écouteurs séparés (c’est-à-dire sans l’arceau métallique que l’on met sur la tête), vous pourrez peut-être réussir à les coincer de manière satisfaisante grâce à l’élastique.

    Mettez la cassette dans le walkman, appuyez sur PLAY, et laissez la magie se faire…

    Toutefois, veillez à ne pas pousser le volume trop fort, le son en serait saturé et les ondes que vous transmettez à la photo en seraient modifiées ! Le meilleur moment pour faire cette dernière démarche se situe entre deux et trois heures du matin, lorsque le sommeil est perméable aux rêves et aux suggestions…

    Mise à jour d’août 2025

    Walkman ? Casette ? OK, il n’y a plus tout ça de nos jours. Mais vous pouvez toujours enregistrer votre message sur votre smartphone, ou l’enregistrer au format mp3, et le jouer en boucle avec vos écouteurs ou un casque audio bluetooth dans la boîte où se trouve la photo 🙂 Soyez créatif !

  • Radionique, une courte définition

    Radionique, une courte définition

    La Radionique est une magie des ondes. Contrairement à la magie traditionnelle, elle ne nécessite pas d’ingrédients bizarres ou quasiment introuvables : le matériel requis se trouve très probablement déjà chez vous !

    Des expériences menées dans les années 1960 ont démontré qu’une personne reliée à un détecteur de mensonges réagissait lorsqu’on piquait sa photo avec une aiguille, ou que l’on prononçait son prénom pour l’influencer. Les effets sont identiques quelle que soit la distance qui vous sépare du sujet !

  • Comment fêter Imbolc ?

    Comment fêter Imbolc ?

    Cette fête, également connue sous le nom de fête de Février ou Chandeleur, marque la fin de l’hiver et annonce les premiers signes du printemps. C’est la fête du feu, une fête de la lumière dédiée à la déesse celte Brigid. Cette fête célèbre la croissance spirituelle, la purification et les nouveaux départs. C’est l’occasion pour se débarrasser des encombrements du passé.

    Correspondances

    • Chandelles : blanches, rouges et roses
    • Encens : basilique, myrrhe et gardénia
    • Couleur : blanc
    • Fleurs : perce-neige, lys blanc
    • Arbre : bouleau
    • Pierres : améthyste, grenat, onyx et turquoise
    • Carte du tarot : Étoile, 17ᵉ arcane majeur
    • Planètes : Saturne et Uranus

    Les dieux et déesses à invoquer

    • BRIGID : Déesse Celte du feu, de la sagesse et de la poésie
    • ARADIA : Fille de la Déesse DIANE et fondatrice de la « vieille religion »

    La décoration de l’autel

    L’autel dressé à l’occasion de la célébration de la lumière, est orné de flocons de neige. Une couronne garnie de 13 bougies rouges, une branche de sapin, d’épinette ou de cèdre, un balai de sorcière (fait de branches pour balayer symboliquement le passé) des chandelles blanches, des fleurs blanches en général (perce-neige, lys blanc…) pourront servir à le décorer.

    La célébration

    La sorcière sera vêtue de blanc et portera la couronne de lumière : une couronne garnie de 13 bougies rouges symbolisant la sagesse et la connaissance. Le rituel commence par un balayage intérieur du cercle consacré afin de bannir les influences négatives. Une fois prête, elle invoquera les éléments (adressez-vous aux monarques) et les 4 points cardinaux. Demandez simplement leur aide afin qu’ils joignent leurs énergies magiques.

    Le rituel

    Dressez votre autel. Allumez les chandelles et l’encens, puis projetez votre cercle magique. Invoquez la Déesse et le Dieu. Prononcez ensuite des paroles telles que celles-ci :

     » Voici l’époque de la fête des flambeaux, où chaque lampe brille et flamboie pour saluer le Dieu qui renaît. Je célèbre la Déesse, je célèbre le Dieu. Sous sa chape de sommeil, toute la terre célèbre. »

    Allumez une bougie orange avec la chandelle rouge placée sur l’autel (ou à l’extrémité sud du cercle). Tenez la bougie devant vous et faites lentement le tour du cercle dans le sens des aiguilles d’une montre. Dites les paroles suivantes :

     » L’hiver a tout recouvert. L’air est froid, la terre, enveloppée de gel. Mais toi, Seigneur du Soleil, Dieu cornu des animaux, de la nature sauvage, tu nais à nouveau en secret de la gracieuse Déesse Mère, maîtresse de toute fertilité. Je te salue, Dieu très grand ! Salut à toi, sois le bienvenu ! « 

    Arrêtez-vous devant l’autel, levez la bougie orange vers le ciel et gardez votre regard fixé sur sa flamme. Imaginez votre vie débordante de créativité, d’une énergie et d’une force nouvelle.

    Si vous devez jeter un regard sur le passé ou sur l’avenir, c’est une période idéale pour le faire. Pensez à remercier la Déesse et le Dieu et de fermer votre cercle magique.

    Le repas

    Comme c’est un festival du feu et de la lumière, les plats épicés sont à l’honneur. Faites preuve d’imagination : plat ou dessert flambé, cuisine plus exotique… Tous les aliments de couleur rouge sont indiqués pour cette célébration : le chou rouge, la sauce tomate, le saumon fumé, le hareng saur, le chili con carne… Les graines sacrées (pavot, tournesol, sésame…) sont les bienvenues, car elles apportent la croissance et l’espoir.

  • Comment fêter Ostara ?

    Comment fêter Ostara ?

    Par cette fête, on reconnaît le retour espéré du soleil : les champs commencent à fleurir, les jours et les nuits sont égaux. On fête l’arrivée du printemps, le retour de la Déesse et le réveil de la nature. Les Saxons dédiaient ce sabbat à Eostre, déesse saxonne de la fertilité ou à Ostara, déesse germanique de la fertilité. D’autres traditions païennes honorent la déesse verte et le seigneur des bois. Toutes les festivités reliées à la célébration d’Ostara tournaient autour des champs et des semailles : les invocations étaient destinées à demander le retour du soleil afin de réchauffer le sol. Le jour d’Ostara correspond à l’équinoxe de printemps, quand la nuit et le jour sont égaux.

    Correspondances

    • Chandelles : vertes et jaunes
    • Encens : jasmin, sauge et fraise
    • Couleurs : vert, jaune, mauve et rose
    • Fleurs : violette, tulipe, jacinthe et toutes les fleurs printanières
    • Arbre : saule
    • Pierres : jaspe rouge, aigue-marine et héliotrope
    • Carte du tarot : Lune, 18ᵉ arcane majeur
    • Planètes : Jupiter et Neptune

    Les dieux et déesses à invoquer

    • EOSTRE : Déesse Saxonne de la fertilité
    • OSTARA : Déesse Germanique de la fertilité

    La décoration de l’autel

    Des œufs durs décorés ou peints de couleurs vives, des porte-bonheur, des fleurs printanières (tulipes, narcisses, crocus, jacinthes…) et pourquoi pas une petite plante verte décoreront votre autel. Si vous souhaitez semer un jardin, placez vos paquets de graines ou vos nouvelles pousses sur l’autel.

    La célébration

    Une des particularités de ce sabbat est d’essence spirituelle. On prononce les incantations de bannissement pour chasser les mauvaises influences et habitudes.

    Le rituel

    Commencez par remplir le chaudron d’eau de source et de fleurs. Dressez votre autel. Allumez les chandelles et l’encens, puis projetez votre cercle magique (vous pouvez disposer des fleurs autour du cercle et en éparpiller sur le sol). Invoquez la Déesse et le Dieu. Debout devant l’autel, le regard posé sur votre plante verte, dites :

     » Ô Grande Déesse, tu t’es libérée de la prison glacée de l’hiver. Voici le temps où tout reverdit, où le parfum léger des fleurs flotte sur la brise. Voici le commencement. Par ta magie, la vie renaît, Déesse Terre. Le Dieu s’étire, il se lève avec une ardeur juvénile, pénétré des promesses de l’été. « 

    Touchez la plante. Ouvrez-vous à ses énergies et, par elle, prenez contact avec la nature entière. En recourant à la visualisation, faites un voyage à partir du centre de votre conscience et remontez le long de votre bras, de vos doigts, jusqu’à l’intérieur des feuilles et de la tige, puis au cœur de la plante elle-même. Explorez sa nature intime : ressentez les miraculeux processus vitaux qui œuvrent en elle.

    Au bout d’un moment, les doigts toujours posés sur la plante, dites les paroles suivantes :

     » Je parcours la terre en toute amitié, non en dominateur. Déesse Mère et Dieu Père, par l’action de cette plante, insufflez-moi une profonde tendresse pour tout ce qui vit. Enseignez-moi à vénérer la terre et tous ses trésors. Faites que je n’oublie jamais. « 

    Méditez sur le passage des saisons. Sentez le réveil des énergies de la terre qui se produit autour de vous. N’oubliez pas de remercier la Déesse et le Dieu et de fermer votre cercle magique.

    Le repas

    Avec le retour du printemps, toutes les pousses sont considérées comme sacrées. Les œufs tiennent la place d’honneur, car ils représentent le symbole universel de la fécondité, ils annoncent une période de fertilité et d’abondance. Pour souligner le retour de Perséphone des enfers, ajoutez comme garniture, des fleurs à vos salades. Utilisez également comme garniture de la luzerne, du persil, des pétales de rose, de capucine, de violette… Servez des omelettes, des quiches, des tartes sucrées aux œufs, des gâteaux au miel, des baklavas, des brioches, des gaufres, de l’hydromel, du lait et des tisanes.

  • Comment fêter Beltaine ?

    Comment fêter Beltaine ?

    Roodmas (le jour de la sainte-croix) pour les anglais, Walpurgis pour les allemands, cette fête célèbre essentiellement le retour du printemps et du soleil. Cette fête du « May Day » marque l’arrivée des premiers fruits de la saison. L’origine de Beltaine remonte aux druides qui célébraient, à cette date, un festival du feu.

    Correspondances

    • Chandelles : vertes, roses et mauves
    • Encens : lilas et muguet
    • Couleurs : rose, vert, mauve et jaune
    • Fleurs : lilas, muguet et les fleurs de mai
    • Arbres : saule, aubépine et les arbres fruitiers en fleurs
    • Pierres : émeraude, saphir et quartz rose
    • Carte du tarot : le Grand Prêtre, 5ᵉ arcane majeur
    • Planètes : Vénus et la Lune

    Les dieux et déesses à invoquer

    • FLORA : Déesse Romaine des fleurs
    • DIANE : Déesse de la Lune
    • PAN : Dieu Grec des bois et de la fertilité

    La décoration de l’autel

    Pour le décorer, placez sur votre autel une très grosse bougie ornée de rubans roses, verts, jaunes et mauves, ainsi qu’une couronne de fleurs (marguerite, lilas, muguet…). Les fleurs sauvages comme les violettes, les primeroses et les boutons d’or sont les plus appropriées à cette fête. À l’extérieur, célébrez Beltane dans la forêt ou près d’un arbre afin de le transformer mât de mai, poteau décoré de rubans, de fleurs et de guirlandes, qui symbolise l’union sacrée de la Déesse « Mère » et du Dieu « Cornu » et autour duquel vous pourrez danser et chanter. En l’honneur de l’union de la Déesse et du Dieu, vous pouvez créer de petits objets que vous suspendrez à l’arbre : petits sachets de fleurs parfumées, rangs de perles, petites sculptures, guirlandes de fleurs… Faites marcher votre imagination !

    La célébration

    La veille du 1er Mai, nommée nuit de Walpurgis, est dédiée aux Élémentaux ; les Sylphides, Ondines, Gnomes et Salamandres. C’est aussi la fête des Elfes et des Fées. Lors de cette nuit magique, le voile entre leur monde et le nôtre est très fin : ces esprits peuvent ainsi être parfois vus par les mortels. La journée même du 1er Mai, nommée Beltaine, est dédiée aux jeux et aux réjouissances. C’est aussi l’occasion de lier sa destinée à une autre personne.

    Le rituel

    Commencez par remplir le chaudron d’eau de source et de fleurs. Dressez votre autel. Allumez les chandelles et l’encens, puis projetez votre cercle magique. Invoquez la Déesse et le Dieu. Debout devant l’autel, levez votre baguette magique vers le ciel et dites :

     » Ô Déesse Mère, reine de la nuit et de la terre. Ô Dieu Père, roi du jour et des forêts. Je célèbre votre union pendant que la nature exulte, débordante de couleur et de vie. Acceptez ce présent, Déesse Mère et Dieu Père, en l’honneur de votre union. « 

    Placez le ou les objets que vous avez fabriqués sur l’arbre puis dites :

     » De votre union jaillira une vie nouvelle, une multitude de créatures couvriront la terre et souffleront des vents purs et caressants. Ô Esprits anciens, je célèbre avec vous ! « 

    Pensez à remercier la Déesse et le Dieu et de fermer votre cercle magique.

    Le repas

    Cette fête souligne l’arrivée des premiers fruits de la saison. Cependant, l’aliment sacré de Beltaine est le lait et tous ses dérivés : fromages, yaourts, crèmes glacées, crèmes fouettées, quiches, fondue au fromage… Il convient également de servir le Vin de Mai, petit vin blanc sec obtenu après macération de plantes.

  • Comment fêter Litha ?

    Comment fêter Litha ?

    Aussi nommée Midsummer par les païens, c’est également la fête de la Saint-Jean pour les Chrétiens. On fête la renaissance et la fertilité. Il est de coutume de danser des rondes autour de grands feux de joie. Ces « feux du besoin » sont censés donner de l’énergie au soleil. Le solstice d’été marque la journée la plus longue de l’année : c’est l’apothéose du cycle solaire. C’est le moment de placer une couronne de feuilles de chêne sur la tête de Cernunnos, consort de la déesse. Le jour de Litha correspond au Solstice d’été. Le Soleil est à l’apogée de son pouvoir.

    Correspondances

    Chandelles : vertes
    Encens : rose, jasmin
    Couleur : vert
    Fleurs : roses et digitales
    Arbre : chêne
    Pierres : agate mousse, jade et aventurine
    Carte du tarot : Chariot, 7ᵉ arcane majeur
    Planète : Mercure

    Les dieux et déesses à invoquer

    Toutes les déesses qui symbolisent l’amour et le plaisir : APHRODITE, ASTARTÉ, FREYA, VÉNUS…

    La décoration de l’autel

    Placez-y tous les symboles d’amour, les potions et les philtres que vous avez fabriqués ainsi que les herbes et les huiles utilisées. Placez aussi des fleurs de saison (rose, digitale…).

    La célébration

    Il est reconnu, depuis des temps immémoriaux, que les propriétés magiques des plantes coupées à cette date sont vraiment prodigieuses. C’est donc la journée traditionnelle pour la récolte des herbes magiques qui seront utilisées pour les potions, les philtres et charmes. C’est aussi une journée de travail intense, car il est reconnu que tous les charmes, toutes les potions et tous les sortilèges préparés au cours de ce festival possèdent une force et des pouvoirs accrus.

    Le rituel

    Commencez par remplir le chaudron d’eau de source et de fleurs. Dressez votre autel. Allumez les chandelles et l’encens, puis projetez votre cercle magique. Invoquez la Déesse et le Dieu. Debout devant l’autel, levez votre baguette magique vers le ciel et dites ces mots :

     » Je célèbre le cœur de l’été par des rites mystiques. Ô Grande Déesse, Ô Dieu, vos énergies font vibrer la nature entière et la terre est baignée de chaleur et de vie. Voici le temps d’oublier soucis et fléaux du passé ; voici le temps de la purification. Ô ardent soleil, par ta toute-puissance, consume futilités, souffrances et fléaux. Purifie-moi ! Purifie-moi ! Purifie-moi ! « 

    Déposez votre baguette sur l’autel. Prenez le sachet invocatoire et mettez-le en contact avec la flamme de la chandelle rouge qui se trouve sur l’autel (ou dans le feu du chaudron si vous êtes à l’extérieur). Lorsqu’il a pris feu, laissez-le tomber dans le chaudron et dites :

     » Je vous bannis par les pouvoirs de la Déesse et du Dieu ! Je vous bannis par les pouvoirs du soleil, de la lune, des étoiles ! Je vous bannis par les pouvoirs de la terre, de l’air, du feu, de l’eau ! « 

    Arrêtez-vous un instant pour regarder les souffrances, les blessures réduites à néant. Puis reprenez :

     » Ô gracieuse Déesse, Ô Dieu bienveillant, en cette nuit magique du solstice d’été, je vous prie de charger ma vie d’émerveillement et de joie. Aidez-moi à m’harmoniser aux énergies qui flottent dans l’air de cette nuit enchantée, je rends grâce. « 

    Méditez sur la purification à laquelle vous vous êtes soumis. Sentez les puissances de la nature qui circulent en vous, sentez-vous lavé par l’énergie divine. Pensez à remercier la Déesse et le Dieu et de fermer votre cercle magique.

    Le repas

    Cette fête joyeuse, dédiée au Soleil, souligne également l’abondance de la nature : les fruits y sont sacrés. Tous les produits de la terre sont également bien représentés. Rendant hommage à Dionysos, le vin et l’hydromel tiennent une place importante dans ce festival. Proposez barbecue et grillades, mets flambés, salade de légumes frais, salade de pommes de terre, de pâtes ou de riz, salade de fruits frais, tarte aux fraises ou aux framboises, pain aux raisins, gâteau à la crème et aux fruits, pain blanc…

  • Comment fêter Lughnasadh ?

    Comment fêter Lughnasadh ?

    On fête ici les premières récoltes. Également connue sous le nom de Lammas, c’est le moment où l’on sent imperceptiblement l’approche de l’ombre. On remercie pour ses bontés la Déesse Mère de la terre. Lughnasadh est le jour de la fête du pain.

    Correspondances

    • Chandelles : vertes, jaunes
    • Encens : sauge et cèdre
    • Couleurs : jaune, orange et vert foncé
    • Fleurs : roses et belladones
    • Arbres : noisetier et noyer
    • Pierres : jaspe rouge, jade et malachite
    • Carte du tarot : Force, 8ᵉ arcane majeur
    • Planète : le Soleil

    Les dieux et déesses à invoquer

    Les déesses et dieux qui président aux récoltes : LUGH (dieu des druides), DÉMÉTER (déesse des récoltes), CÉRÈS (déesse des vendanges)…

    La décoration de l’autel

    Du maïs, des gerbes de blé, d’avoine ou d’orge, des légumes frais (qui symbolisent les premières récoltes), des noix, des feuilles de chêne, et toutes les fleurs de la saison (œillet, rose, belladone…). À l’aide des feuilles de maïs, vous pouvez confectionner des petites poupées décoratives. Vous pouvez également disposer une couronne de pain ou une une miche pour représenter le Soleil.

    La célébration

    Tous les charmes, sortilèges et potions destinés à protéger qui sont conçus lors de cette journée possèdent de grandes propriétés pour combattre les forces du mal ou les influences négatives. Cette journée est également placée sous l’égide de l’énergie cosmique.

    Le rituel

    Dressez votre autel. Allumez les chandelles et l’encens, puis projetez votre cercle magique. Invoquez la Déesse et le Dieu. Debout devant l’autel, les gerbes de graminées dans les bras, dites ces mots :

     » Voici le temps de la première récolte, où la nature répand ses largesses pour assurer notre survie. Ô Dieu des champs mûrissants, Seigneur du grain, accorde-moi de comprendre le sens du sacrifice alors que tu te prépares à t’abandonner à la faucille de la Déesse, et à partir vers la terre éternel. Ô Déesse de la Lune noire, révèle-moi les secrets de la renaissance alors que les forces du soleil déclinent et que les nuits fraîchissent. « 

    Frottez les épis de blé entre vos doigts pour faire tomber les grains sur l’autel. Prenez une bouchée dans l’un des fruits placés sur l’autel, savourez-le et dites :

     » Je prends cette partie de la première récolte et mêle ses énergies aux miennes, afin que je puisse continuer ma quête de la perfection et de la sagesse célestes. Ô Dame de la Lune et Seigneur du soleil, Ô gracieuses Déités, devant qui s’arrêtent les étoiles, je vous rends grâce pour la fertilité constante de la terre. Que les graines des épis dansants soient enfouies dans le sein de la Mère, assurées de renaître dans la chaleur du printemps qui vient. « 

    Consommez le reste du fruit. Pensez à remercier la Déesse et le Dieu et de fermer votre cercle magique.

    Le repas

    À l’occasion des premières récoltes, on transforme le grain en farine. Le pain est donc à l’honneur. En Italie, au Moyen Âge, on préparait des tortellinis, qui représentent le nombril de Vénus, déesse de l’amour et de la fertilité. Vous pourrez les accompagner d’agneau à la broche (méchoui), de riz aux légumes, de pain de maïs, de ratatouille. Proposez également des tortillas, des tartes aux petits fruits (fraises, framboises, bleuets, mûres…), des gâteaux aux pêches, de la salade de fruits, tous les fruits de saison (pêches, poires…). Arrosez le tout (avec modération) d’hydromel, de bière et de vin.

  • Comment fêter Mabon ?

    Comment fêter Mabon ?

    L’équinoxe d’automne marque l’achèvement des récoltes. Alors que le Dieu se prépare à quitter son corps physique et à entreprendre la grande aventure dans l’invisible, pour se régénérer et renaître de la Déesse. La nature retire ses dons, se prépare au repos hivernal. La Déesse somnole sous les feux faiblissants du soleil, même si le feu brûle en son sein. Elle sent la présence du Dieu alors même qu’il s’affaiblit.

    C’est la fin du cycle productif de la nature pour l’année. Une légende raconte qu’en ce jour, Hadès, dieu du royaume des morts, aperçut Perséphone et en tomba immédiatement amoureux. Il l’enleva afin qu’ils règnent ensemble sur les enfers. Sa mère, Déméter, la déesse des récoltes, ne trouvant plus sa fille, tomba dans un chagrin et un désespoir tel que les fleurs, les arbres et toutes les plantes se flétrirent. Les dieux de l’Olympe, veillant sur les humains, parvinrent à un compromis avec Hadès, pour le retour de Perséphone : elle passerait six mois de l’année avec Hadès dans le royaume des ténèbres et six mois sur Terre avec sa mère. Déméter, en guise de représailles, annonça que durant les six mois passés avec Hadès, la nature porterait son deuil et que rien ne pousserait sur la terre. Le jour de Mabon correspond à l’équinoxe d’automne : le jour et la nuit sont égaux.

    Correspondances

    • Chandelles : jaunes et oranges
    • Encens : lotus, cyprès, de bois de santal et œillet
    • Couleurs : brun, jaune et orange
    • Fleurs : œillets et chrysanthèmes
    • Arbre : pommier
    • Pierres : agate, cornaline et citrine
    • Carte du tarot : Hermite, 9ᵉ arcane majeur
    • Planète : Mercure

    Les dieux et déesses à invoquer

    • PERSÉPHONE : Déesse du printemps
    • THOR : Dieu du tonnerre

    La décoration de l’autel

    Quelques jours avant la célébration de ce sabbat, allez chercher quelques feuilles mortes pour décorer votre autel : prenez en de différentes couleurs, de différentes espèces et de différentes formes. Puis faites-les sécher. Placez-les dans un petit panier en osier par exemple. Ramenez aussi des cônes de pin, des glands, des épis de maïs, des chaumes de blé. Placez également sur votre autel, des tresses d’ail ou d’oignons, une grosse chandelle brune ou vert foncé, et des fruits de saison comme des noix, des grappes de raisins et de la grenade, mais aussi des fleurs (chrysanthème, œillet…).

    La célébration

    Cette fête est axée sur la méditation et l’introspection. Tous les rites de consécration et de dédication sont de rigueur en cette journée. C’est une fête sobre où l’on accompagne la déesse à son lit de repos.

    Le rituel

    Dressez votre autel. Allumez les chandelles et l’encens, puis projetez votre cercle magique. Invoquez la Déesse et le Dieu. Debout devant l’autel, levez le panier de feuilles séchées vers le ciel, puis éparpillez-les pour qu’elles tombent sur le sol à l’intérieur du cercle, en prononçant ces paroles :

     » Les feuilles tombent et le temps rafraîchit. La Déesse ramène sur elle son manteau Terre et tu fais voile vers l’ouest, Ô Grand Dieu du Soleil, vers les terres de l’éternel enchantement, enveloppé du froid nocturne. Mûrissent les fruits, tombent les graines, nuit et jour sont d’égale durée. Le vent du nord souffle et se lamente. Si les pouvoirs de la nature semblent disparus, Ô Déesse bénie, je sais que la vie est impossible sans la mort. Sois béni, Ô Dieu déchu, poursuis ton voyage dans les contrées hivernales et dans les bras aimants de la Déesse. « 

    Déposez le panier sur l’autel, puis ajoutez :

     » Ô gracieuse Déesse de toute fertilité, j’ai semé et récolté les fruits de mes actions, bonnes et mauvaises. Donne-moi la force de planter des semences de joie et d’amour au cours de l’année qui vient, de bannir souffrances et haine. Révèle-moi comment vivre sagement sur cette planète, Ô Lumineuse de la nuit ! « 

    Pensez à remercier la Déesse et le Dieu et de fermer votre cercle magique.

    Le repas

    C’est le temps des récoltes, des vendanges et de la chasse. Tous les produits de la terre sont consommés en abondance. La pomme reste l’aliment sacré de cette fête. Servez du gibier, des viandes grillées, des côtelettes de porc, de la compote de pommes, des épis de maïs, des tartes aux fruits, des charlottes aux pommes…

  • Comment fabriquer ses huiles magiques ?

    Comment fabriquer ses huiles magiques ?

    Difficile de se procurer des huiles pour vos rituels. Difficile aussi d’en fabriquer, en particulier les huiles essentielles. Il faut, en effet, un matériel sophistiqué et des talents de chimiste, qui dépassent largement le cadre de ce site !

    Toutefois, voici un moyen de préparer vos huiles à base de plantes. Ces huiles ont les mêmes particularités et propriétés que les plantes à partir desquelles elles sont faites. Vous pouvez vous en servir pour oindre les bougies lors de vos rituels, par exemple.

    • Procurez-vous un petit bocal, vos plantes à partir desquelles vous ferez de l’huile, un bout de tissu propre et fin (il vaut mieux le prendre blanc et naturel, pour qu’il ne déteigne pas…) et quelques petites pierres pour servir de lest.
    • Versez l’équivalent d’un demi-bocal de vos plantes séchées et broyées sur le bout de linge, et cousez-le autour des plantes afin d’en faire un sachet bien fermé. Mettez auparavant les petites pierres à l’intérieur du sac, pour l’empêcher de flotter !
    • Mettez votre sachet lesté dans le bocal, que vous remplirez d’huile d’olive très pure, tout doucement. Mettez votre bocal à l’abri de la lumière pendant 40 jours. Tous les deux jours, vous remuerez le sachet durant une trentaine de secondes à l’aide d’une fourchette, par exemple.
    • Au bout des quarante jours, videz l’huile du bocal dans une bouteille de verre sombre (type bouteille d’éther, par exemple) à l’aide d’un entonnoir et d’un filtre à café.

    Voilà 🙂 Vous pouvez ainsi vous fabriquer des huiles de lavande, de rose, de romarin… Stockez-les à l’abri du soleil.

    Note : D’après la revue Magie Blanche, avec permission de l’auteur.