Catégorie : Parapsychologie, spiritisme

Le monde des esprits et de l’Invisible.

  • Un banquet avec des fantômes !

    Un banquet avec des fantômes !

    Samhain approche ! Voici une manière surprenante de communiquer avec vos chers disparus, en ce moment propice. Souhaitez-vous diner avec Madame Blavatsky, Allan Kardec, Albert le Grand ? Invitez-les à diner ! Vous préférez peut-être partager un repas avec vos arrière-grands-parents ? Invitez-les aussi ! Ces banquets sont des repas rituels entre les vivants et les morts.

    Ces repas sont conduits en silence. Le service est assuré par les vivants, tandis que nos chers disparus sont invités à manger. Bien que ces repas puissent être servis à n’importe quel moment de l’année, ils coïncident traditionnellement avec Halloween / Samhain, alors que le voile séparant les vivants et les morts est le plus mince. Envoyez des invitations spécifiques, ou laissez-vous surprendre par des invités surprises…

    Un souper pour une personne

    • Dressez la table pour deux, ou plus, selon le nombre d’invités fantômes que vous attendez. Pensez à mettre des chaises pour eux, aussi ! Servez à manger dans chaque assiette, la vôtre comme celles de vos invités. Ne faites pas le moindre bruit jusqu’à la fin du repas. Pas un mot !

    Un souper pour deux

    • Préparez la table pour trois personnes ou plus, là aussi selon le nombre de personnes attendues. Là aussi, servez le repas pour les vivants comme pour les morts, en veillant à ce que chacun ait sa chaise et son assiette ! Encore une fois, ne prononcez pas un mot, et soyez attentif à ce qui se passe autour de vous. Lorsque le repas est terminé et la table débarrassée, vous pouvez tous les deux quitter la table, et partager vos expériences et votre ressenti.

    Un banquet extravagant !

    • Dressez votre table pour un banquet. Habillez-vous chic pour ce diner ! Dressez la table de la plus belle façon possible : belle vaisselle et argenterie, si possible. Assurez-vous qu’il y ait assez de chaises et d’assiettes pour tous, vivants comme morts. Même si c’est difficile, personne ne doit parler ! Ne vous servez pas vous-même. Chacun doit servir quelqu’un d’autre (ou désignez un convive pour tenir le rôle de serveur) pour être plus attentif aux besoins des autres invités. Lorsque le repas est terminé, la table débarrassée, la vaisselle lavée, et que les disparus sont présumés repartis, discutez de vos expériences, et de vos perceptions.
  • NDE/EMI : expérience de mort imminente

    NDE/EMI : expérience de mort imminente

    Voici une remarquable contribution de Timinou.

    Texte © Timinou pour Esoterika, tous droits réservés.

    Entendons-nous bien, cet article n’est pas un mode d’emploi de la mort, et certainement pas une incitation au suicide, merci de comprendre que je ne fais que transmettre ce que l’on sait au sujet de la mort.

    Le terme NDE (near death experience) traduit en français par EMI (expérience de mort imminente) désigne comme son nom l’indique une expérience aux frontières de la mort.

    Bien que la fréquence de ces expériences augmente considérablement avec les progrès de la médecine, le phénomène n’en reste pas moins considéré comme marginal.

    Pourtant, c’est loin d’être le cas, Kenneth Ring (chercheur américain spécialisé en NDE) estime que 30% de la population américaine aurait déjà vécu une NDE. Alors pourquoi ce phénomène reste encore si enfoui, pourquoi, si effectivement tellement de monde a déjà vécu une NDE, si peu de témoignages nous parviennent, et pourquoi la communauté scientifique refuse de prendre au sérieux ces témoignages ?

    Il est en fait très simple de comprendre les raisons de ce silence :

    Dans une société où tout le monde regarde vers l’avenir, il est difficile d’aborder le sujet de la mort, on étudie pour préparer son travail, on achète en mensualités, on s’engage à long terme… tout nous fait rester dans l’idée qu’on « en profitera par la suite » comme si rien ne pouvait nous arracher à la vie prématurément, on en vient même à oublier que l’on est mortel. Et aborder le sujet de la mort rappelle à nos interlocuteurs que nous sommes mortels, cela a souvent pour effet de découvrir de superbes techniques de changement de sujet.

    Pourtant, certains l’ont vécu, certains se sont retrouvés dans un état de santé tellement critique que parfois le médecin avait déjà prononcé leur mort, puis finalement sont revenus à la vie, parmi ceux-là, certains encore ont gardé le souvenir de ce qu’est la mort. Pourquoi, alors qu’ils sont nombreux, qu’ils concordent tous, et qu’ils démontrent l’évidence de la continuité de la vie après la mort, ces témoignages restent si peu entendus ?

    D’après le Docteur Raymond Moody (qui a remis sa renommée en jeu en se lançant dans des recherches sur les NDE, sujet sur lequel il travaille depuis maintenant 40 ans) ce sont les 3 raisons suivantes qui pousseraient les témoins de NDE (que j’appellerai « expérienceurs ») à garder le silence :

    • Peur de ne pas être cru (« vous avez certainement eu des hallucinations »)
    • Peur de passer pour fou (« je crois que le choc lui laissera des séquelles »)
    • Impossible d’expliquer l’expérience avec notre vocabulaire et notre vision de l’existence.

    Les deux premières raisons sont généralement dues aux médecins ou à des proches, il est vrai que le sujet reste sensible et qu’il ne faut pas l’aborder n’importe comment ni avec n’importe qui ; la troisième raison, elle s’explique simplement :

    Notre langage a évolué selon les expériences de ses pratiquants, c’est en découvrant la navigation que tous les termes qui s’y raccordent ont été créés, en créant l’informatique que tout le vocabulaire technique est né… mais, évidemment jamais il n’a été reconnu par la majorité que la mort puisse être explorée, donc aucun vocabulaire ne permet d’expliquer clairement ces expériences.

    De plus certains concepts sont si abstraits qu’il est certainement impossible pour une personne qui n’a pas vécu l’expérience de se figurer ce que l’expérienceur tente de lui expliquer, comment par exemple, comprendre que le temps n’existait plus à ce moment-là, tout comme les distances, que l’expérienceur « était » la connaissance (et non « savait tout » ou « avait accès à la connaissance ») ?

    À cela s’ajoute l’obstination de la communauté scientifique à refuser l’évidence (il faut dire ce qui est) quant à la survie de l’âme en dehors du corps. Leurs arguments sont répétitifs et d’une banalité intense : « comment un corps pourrait survivre hors d’une enveloppe physique » « comment un corps non matériel pourrait se nourrir » « comment pourrait-on avoir le sens de la vision si nous n’avons pas d’organes pour cela » et face aux témoignages, « l’explication scientifique » admise par la communauté se résume à ceci :

    « Lors de la mort, le cerveau n’étant plus alimenté, se trouve en état de carence d’oxygène et provoque des hallucinations »

    Argument en apparence crédible, si ce n’est qu’il a depuis longtemps été prouvé qu’il ne tenait pas la route : plusieurs de ces expériences se sont déroulées dans le cadre d’une hospitalisation d’urgence (parfois suite à un accident ou à un problème cardio-vasculaire) et l’expérienceur était donc encadré par une équipe de réanimation et bénéficiait de la respiration artificielle et du massage cardiaque, la respiration artificielle a pour but d’alimenter le sang en oxygène, le massage cardiaque de faire circuler celui-ci dans le corps, le cerveau est donc irrigué, et le sang est alimenté en oxygène, impossible alors que celui-ci se retrouve en carence d’oxygène.

    Certains témoignages encore viennent contredire cette thèse, nettement le cas d’un homme qui a frôlé la mort suite à une grave hypothermie, les particularités de l’hypothermie sont que les fonctions vitales ne cessent pas totalement, mais ralentissent considérablement (d’où un état de coma), c’est souvent ce qui permet de ramener à la vie une personne en hypothermie, mais le cerveau, lui, cesse totalement son activité, (électro-encéphalogramme à zéro) il est donc alors impossible qu’un témoignage soit le fruit d’un rêve ou d’une hallucination. Pourtant, ce témoignage est bien existant et concorde avec tous les autres.

    D’après Raymond Moody il est à la fois simple et compliqué de prouver scientifiquement que ces témoignages ne sont pas le fruit d’une hallucination :

    • Simple, car il suffirait qu’un patient soit sous contrôle d’un électrocardiogramme, d’un électro-encéphalogramme, et d’autres appareils destinés à contrôler les fonctions vitales du corps ; on aurait donc la preuve que le patient se trouvait bien en état de mort clinique, et que son activité cérébrale était à zéro (son témoignage ne pourra donc pas être une hallucination)
    • Compliqué, car tout simplement les NDE ne se font pas sur commande et qu’il s’agit de cas rarissimes, il est donc techniquement impossible de mettre à l’avance tout ce système sur un patient qui pourrait potentiellement décéder, puis revenir à la vie suite à un travail de réanimation.

    Mais même si ce système obtenait un résultat, disons suite à un coup de chance extraordinaire, je reste persuadé que cela ne suffirait pas à convaincre la communauté scientifique, il suffirait d’affirmer que le patient ment pour tout contredire.

    Et c’est là tout le problème, il est bien trop facile de tout expliquer sans rien expliquer, des années de recherches sur les NDE peuvent être réduites à néant à la simple évocation du mot « hallucination » et s’il est impossible d’apporter la « preuve scientifique » de la réalité des NDE, c’est tout simplement parce que cette preuve doit être objective, tandis que cette expérience est entièrement subjective.

    Je rappelle qu’il y a encore quelques années il en allait de même en ce qui concerne la télépathie, aujourd’hui, elle est reconnue officiellement et, comble de l’ironie, la communauté scientifique l’utilise pour démentir certaines preuves en faveur des NDE (« ce n’était que de la télépathie »).

    L’existence de l’aura a également été reconnue officiellement suite à l’invention d’une technique photographie permettant de faire apparaître l’aura sur une photo, mais visiblement « cela n’a aucun lien avec une preuve de l’existence de l’âme » bien qu’un scientifique russe ait découvert qu’au moment du décès cette « aura » se soulève hors du corps avant de disparaître.

    Maintenant que le sujet est présenté, venons en aux témoignages de NDE :

    Voici un « schéma » de la mort réalisé par Raymond Moody, tel qu’il figure dans son livre « la vie après la vie » (que je vous recommande si le sujet vous intéresse, c’est une étude très sérieuse et très objective des NDE) :

    « Se basant sur le témoignage de plusieurs expérienceurs le Dr Moody décrit ainsi l’expérience type de vie extracorporelle : vous êtes mourant. Alors que la souffrance atteint son point culminant, vous entendez le médecin vous déclarer mort.

    Vous entendez un son désagréable — un bourdonnement ou un tintement — puis vous sentez que vous passez rapidement par un long tunnel sombre.

    À la sortie, vous vous rendez compte que vous êtes toujours au même endroit — mais hors de votre corps. Vous regardez le docteur et les infirmières qui tentent de réanimer ce qui était votre corps.

    D’autres viennent vous secourir, les esprits d’amis et de parents décédés et un « être de lumière » qui projette autour de lui chaleur et amour.

    L’être de lumière vous pose une question sur la valeur de votre vie, et instantanément, tout votre passé se déroule devant vos yeux comme un film.

    Vous vous voyez approcher d’une barrière — apparemment la frontière entre la vie d’ici-bas et l’au-delà — mais vous prenez conscience qu’il vous faut faire demi-tour : votre vie n’est pas terminée.

    Vous résistez, mais vous êtes obligé de réintégrer votre corps, et vous reprenez conscience. »

    Évidemment ce schéma n’est pas à prendre au pied de la lettre, tout le monde ne meurt pas dans un hôpital, et les étapes décrites ici peuvent varier dans leur ordre et leur nombre, aucun témoignage ne réunit toutes ces étapes, mais chacun en comporte au moins une.

    Vu de cette façon, rien ne nous prouve que ces témoignages soient fiables (comme Moody le dit lui-même dans son livre) mais pour ma part, il m’est impossible de les remettre en cause, on m’avait déjà fait part de ce genre de témoignages avant que je ne lise ce livre, tout concordait, et on m’en a fait d’autre après, où tout concordait aussi, les personnes qui ont témoigné m’ont affirmé ne jamais avoir lu ce livre (et je ne pense pas être au cœur d’un complot…).

    Et quand on est face à un témoin de NDE, il est difficile de croire que celui-ci vous mente ou qu’il ait été victime d’une hallucination, comme ils le disent souvent eux-mêmes, jamais leur imagination n’aurait été capable d’inventer ça. J’ajouterais que si ce qu’ils disent est faux et qu’ils ne cherchent qu’à se rendre intéressants en racontant des histoires, alors je suis tombé sur une bonne centaine des plus grands écrivains que la terre ait jamais portés.

    Notons aussi que bien que l’expérience soit décrite comme positive, les expérienceurs ne disent jamais qu’ils ont envie d’y retourner, et insistent bien sur le fait qu’ils n’ont plus peur de la mort, mais qu’ils sont heureux d’être en vie, et que bien que le sentiment de bonheur ressenti lors de cette expérience leur manque, aucune d’entre eux ne souhaite mourir. Ils savent être revenus pour quelque chose, ils ont découvert ce qu’il disent être les vraies valeurs de la vie, et savent qu’il ont quelque chose à accomplir avant leur mort.

    J’aimerais en dire plus, mais le temps me manque, je me contenterais donc de répondre aux éventuelles questions.

    Pour ceux que ce sujet rend curieux, je ne peux que les encourager à rechercher des témoignages (très durs à obtenir, certains se sont confiés à moi pour des choses dont ils n’ont pas parlé à leur femme ou à leur ami le plus intime en 40 ans) mais je vous conseille avant tout de lire un livre là-dessus, je ne recommanderai jamais assez « La vie après la vie » de Raymond Moody, l’un des rares livres en lesquels j’aie vraiment confiance.

    Vous verrez que bien plus de personnes sont concernées que ce que l’on peut croire, moi-même j’ai découvert énormément de monde dans mon entourage qui m’ont rapporté des témoignages.

    J’ai un forum à ce sujet, mais je ne vous donnerai pas l’adresse, car je compte le fermer et je vous déconseille d’en créer un, c’est impossible d’y avoir une conversation sérieuse sans être interrompu par des illuminés de toute sorte ou d’y voir des « messages de bonheur et d’amour » avec un petit lien en dessous qui mène vers un site sectaire.

    Je recommande également à tous ceux qui voudront s’y intéresser de se méfier de toutes sortes de discours sectaire, il FAUT être capable de repérer au premier coup d’œil quel message est sérieux et quel message a pour but de convaincre d’une prophétie (et ça c’est loin d’être facile).

    Merci à tous de m’avoir lu.

  • Les Esprits : qui sont-ils ?

    Les Esprits : qui sont-ils ?

    Qu’est-ce qu’un esprit ? Une bien bonne question à laquelle nous allons tenter d’apporter une réponse qui convaincra même les plus sceptiques d’entre vous. On peut considérer qu’ils sont faits d’Énergie. Une énergie est en fait une onde, le son, la lumière, la chaleur, l’électricité, les exemples ne manquent pas. Le problème, c’est que les esprits sont faits d’une énergie que la science n’a pas encore découverte.

    Toutes les ondes connues ne possèdent que deux dimensions, comme par exemple l’électricité que nous fournit EDF (Électricité De France) vue au travers d’un oscilloscope : les deux dimensions sont ici la Tension (axe vertical) et le temps (axe horizontal). Maintenant, supposons qu’il existe une troisième dimension pour les esprits. Selon la théorie d’Albert Einstein sur la relativité de l’espace-temps, le temps est variable et non pas constant… Explication : le temps à nos yeux est constant, une seconde a la même durée tout le temps… Or Einstein prouva par une petite expérience que c’était faux, le temps est relatif… Voici son expérience :

    Le Matériel : Deux avions parfaitement identiques et deux chronomètres détenant exactement la même précision. Principe : Faire voler les deux avions sur la même distance à la même vitesse, chacun d’eux équipés d’un chronomètre. On lit alors le temps donné par chacun des chronomètres à la fin du vol. On aura bien sûr déclenché et arrêté ces derniers avec une synchronisation parfaite.

    Résultat : Un des deux chronomètres indique 30 secondes de plus que l’autre.

    Conclusion : Le temps a varié d’un avion à l’autre, la durée de la seconde a été modifiée. On a pourtant ensuite démonté les chronomètres pour vérifier un éventuel défaut, mais on a rien trouvé d’anormal…

    En fait, Einstein n’a pas tout à fait bien interprété son expérience : le temps que nous vivons est constant, mais il possède un paramètre variable… C’est ce paramètre qui est la troisième dimension de l’onde dont les esprits sont faits. Ceci explique les phénomènes de voyance. En effet, un voyant a la faculté de sortir partiellement de son corps, et de ce fait redevenir partiellement un esprit. Ayant ainsi la conscience de cette troisième dimension, et en faisant varier celle-ci, il est capable de « voir » ce qui se passe dans le passé et le futur en déformant sa perception du temps jusqu’à ce que, par exemple, en une seconde, il se retrouve devant les évènements qui se passent 2 ou 3 ans plus tard (si cette dimension prend une valeur positive) ou plus tôt (si cette dimension prend une valeur négative).

    Les esprits possèdent donc la même faculté et peuvent anticiper un évènement, ce sont les phénomènes observés lorsqu’un « ange-gardien » nous évite d’avoir un accident de voiture par exemple. Le phénomène de l’incarnation peut donc s’expliquer…

    Pourquoi le pôle Nord et le pôle Sud de deux aimants s’attirent-ils mutuellement ? Qu’est-ce qui permet aux atomes de garder leurs électrons en orbite autour de leur noyau ? Pourquoi le Soleil garde-t-il les planètes de son système en orbite autour de lui ? Une seule réponse à toutes ces questions : les Forces d’attraction. Bien que de différente nature, elles obéissent à une seule loi. Pour l’attraction Universelle (les planètes et le Soleil) d’Isaac Newton, par exemple, chaque corps exerce une force variable selon sa masse sur les autres corps. C’est pour cela que la Terre est en orbite autour du Soleil. La Terre attire le Soleil et le Soleil attire la Terre avec une force égale. Si la Terre ne va pas s’écraser sur le Soleil c’est parce qu’elle tourne autour de lui avec une telle vitesse que la force centrifuge la retient, mais cette force n’est pas assez grande pour que la Terre échappe à l’attraction du Soleil.

    Les aimants, qui ne sont pas en mouvement, finissent par se rejoindre, car il n’y a aucune force pour les retenir… De même, un esprit est attiré inexorablement par un corps : c’est l’incarnation.

    En effet, notre cerveau émet un champ électrique dû à son activité, on l’appelle parfois le Khi (prononcé « Tchi »), ou l’Aura… De plus, les atomes dont nous sommes constitués émettent aussi un champ électrique dû aux forces d’attraction qui tiennent les électrons en place autour de leur noyau… Les deux combinés forment le Khi. Chaque chose composée d’atomes possède aussi un Khi, qui est plus faible que celui d’un être vivant puisqu’ils n’ont pas l’activité électrique des nerfs et du cerveau… Notre Khi atteint vers l’âge de deux ans, âge auquel le cerveau possède la plus grande part de connexions inter-neuronales, une force suffisante pour « happer » un esprit… C’est à ce moment-là que l’incarnation se produit… Les forces de répulsion de l’esprit incarné empêchent alors l’incarnation d’un autre esprit dans le même corps…

    Merci à Skya pour cet article provenant de son ancien site, Quanta !

  • Exercices de télépathie

    Exercices de télépathie

    La télépathie est une forme de communication par la pensée qui présente 3 aspects :

    • Dialoguer avec quelqu’un d’autre,
    • Parler à quelqu’un,
    • Lire les pensées d’une autre personne.

    Elle est très fréquemment employée par les esprits pour communiquer avec un vivant. De plus, c’est la seule forme de communication possible entre deux esprits. Dans tous les cas, il faut au moins deux participants : l’émetteur et le récepteur. Nous verrons donc les éléments nécessaires aux trois aspects de la télépathie ainsi que les mécanismes qui les font fonctionner.

    Le dialogue

    Le rôle des participants n’est pas vraiment défini. En effet, chacun d’eux est à la fois émetteur et récepteur. Pour ce faire, il faut bien entendu que tous les participants maîtrisent la télépathie sinon la communication sort du cadre du dialogue. Il peut y avoir deux méthodes différentes bien que le mécanisme de base reste le même :

    • La communication de « cerveau à cerveau ». L’émetteur du message communique par le biais de la « parole » (cf. paragraphe suivant), et le récepteur lui répond à son tour par la même méthode.
    • La communication d’ « esprit à esprit ». Les participants communiquent entre eux comme le font les esprits. Autrement dit, leurs esprits doivent être extériorisés simultanément.

    La parole

    Dans ce cas, il n’y a qu’un seul participant actif, le ou les autres subissant seulement le phénomène. Les rôles d’émetteur et de récepteurs(s) sont donc bien définis et ne varient jamais. Cependant, il est impératif que le(s) récepteur(s) ne soit pas sceptique quant aux phénomènes parapsychologiques. Dans le cas échéant, il ne prêtera pas attention au message qu’il reçoit. Le principe est simple bien que la pratique soit beaucoup plus difficile. L’émetteur doit « étendre » son esprit hors de son corps, voire même pratiquer une extériorisation complète, afin d’agir sur les centres nerveux auditifs du récepteur.

    Lecture des pensées

    Tout comme pour la parole, les rôles sont fixes et l’émetteur est le seul participant actif. Le récepteur quant à lui ne se rend même pas compte du phénomène. Il n’est donc pas nécessaire qu’il croie aux phénomènes « surnaturels ». Il faut là aussi que l’émetteur pratique une extension de son esprit, mais cette fois pour « lire » dans le cerveau du récepteur (en sachant que la pensée n’est rien d’autre qu’une succession de messages nerveux.)

    La Pratique

    Après la théorie, la pratique… L’extension (ou l’extériorisation) de l’esprit s’obtient grâce à deux choses : l’imagination et la concentration. Quand nous disons « imagination », il ne s’agit pas de la même chose qui sert à créer des images.

    Le principal effort imaginatif à produire est ici d’oublier tout ce que l’on sait du monde concret qui nous entoure. Cela afin de ne pas perturber la volonté et la concentration. Quant à cette dernière, il ne s’agit pas de prendre sa tête entre les mains et de « forcer » sur notre cerveau. La plupart du temps, cela fait échouer la tentative… Si on décompose le mot, on obtient : « con » qui signifie « avec » en latin, et « centrer ». Donc le sens de ce mot est le fait de se « centrer » « avec » soi-même, ce qui revient à dire de ne penser à rien du tout… Première chose avant de se concentrer : être calme et détendu… En effet, la concentration est un état de calme et de détente poussé à l’extrême, jusqu’à provoquer une semi-hypnose.

    Pour cela, voici un petit exercice simple à réaliser : installez-vous confortablement (assis de préférence pour éviter de s’endormir), puis fermez les yeux. À noter que la lumière ambiante ne doit pas être trop forte afin de ne voir que du noir quand vous aurez les yeux fermés. Respirez normalement puis ralentissez et approfondissez votre respiration progressivement. Cela contribuera à ralentir votre métabolisme afin de faciliter l’extériorisation de votre esprit, ainsi qu’à effacer le stress (ennemi numéro 1 de la sérénité). Procédez à cet exercice avec la personne qui vous accompagne dans votre « entraînement ». Quand vous et votre collègue êtes bien relaxés (vous devez vous sentir « planer » un peu), réalisez l’exercice suivant :

    Dites à votre collègue de ne penser qu’à un seul mot de son choix. Approfondissez votre état de relaxation (en continuant dans la méthode précédente), et dites le premier mot que vous pensez entendre. L’échec est fréquent les premières fois, mais en persévérant dans cette voie, vous y arriverez. Pensez aussi à inverser les rôles avec votre collègue. De fil en aiguille, vous serez capable de dialoguer par la pensée. En ce qui concerne la « parole » et la « lecture » de pensée, cela viendra tout seul, car il s’agit en fait de la même démarche.

    Un dernier conseil : entraînez-vous régulièrement… Nous vous souhaitons bon courage…

    Merci à Skya pour m’autoriser à publier ici les textes de son ancien site, Quanta !

  • L’Ubiquité

    L’Ubiquité

    Tiens ! Quel drôle de mot ! Derrière ce mot barbare ce cache un sens des plus simples : être à deux endroits à la fois. Voire plus, puisqu’on dit de Dieu qu’Il a le don d’ubiquité, qu’Il est partout à la fois…

    C’est quoi ?

    En fait, c’est votre corps qui est à un endroit et votre esprit qui est partiellement ailleurs. C’est en fait assez proche du voyage astral, mais là une partie de votre esprit reste dans votre corps en quelque sorte. Le voyage astral permet aussi d’aller dans le « monde » astral, tandis que l’ubiquité se limite, quant à elle, au « monde » physique, bien que vous soyez sur le plan astral…

    Oulà… vous suivez ? Il y a différence entre « monde » et plan… Complexe non ?

    Comment faire ?

    Pour y arriver, suivez l’exercice de relaxation décrit dans le chapitre sur la télépathie. Quand vous arriverez à la sensation de « planer », tentez de vous déplacer par la pensée en un autre lieu. Pour être sûr que vous ne « rêvez » pas, pratiquez la « parole » ou la lecture de pensées (cf. Télépathie) sur une personne personne se trouvant dans cet autre lieu. Pour le début, ciblez plutôt un lieu assez proche, la pièce voisine par exemple…

    Voici un exemple d’ubiquité : une nonne dans son couvent était en train de prier pour des marins qui se trouvaient dans un sous-marin qui était en train de sombrer (non, c’était pas le Koursk) et au même moment, les marins ont vu dans leur sous-marin une nonne qui était en train de prier pour eux. Ils ont été sauvés, heureusement, mais à moins qu’ils aient tous eu une hallucination collective, comment expliquer ce fait ? L’ubiquité…

    Vous pourrez, à force de vous entraîner, pratiquer la télépathie à longue distance qui nécessite l’ubiquité… Bon courage !

    Merci à Skya pour m’autoriser à publier ici les textes de son ancien site, Quanta !

  • Qu’est-ce que l’aura ?

    Qu’est-ce que l’aura ?

    Quelle est donc cette enveloppe qui entourerait chaque être ? Est-elle vraiment perceptible ?

    Dans les anciens livres sacrés, on peut lire que Dieu est Énergie. Les Anciens prétendaient que « l’Univers est mental ». Aujourd’hui, la science et tout particulièrement la physique portent un crédit à cette thèse en prouvant que tout est Énergie. Des chercheurs russes et bien avant eux des français et des anglais se sont intéressés aux champs magnétiques et plus particulièrement à l’aura. Ils ont alors conçu puis réalisé différents appareils pour percevoir, délimiter ce champ magnétique bien spécifique qu’est l’aura. Grâce à eux maintenant, l’existence de l’aura et de son rayonnement sont incontestables.

    L’Aura, une enveloppe

    L’aura constitue une enveloppe qui entoure chaque forme, vivante ou non. Ainsi c’est ce qui produit un champ électromagnétique plus ou moins grand, plus ou moins « lumineux », plus ou moins « coloré » selon la qualité (les termes entre guillemets ne sont perceptibles qu’avec une instrumentation spécifique, comme des appareils photo ou des caméras modifiés pour ce type de prise de vue). En effet, nous avons de fortes raisons de penser que l’aura est la conséquence du rayonnement des atomes dont les objets et les êtres vivants sont faits. Ce qui distingue un être humain et le reste, c’est la présence d’un esprit qui possède sa propre aura se mélangeant avec l’aura résultant des atomes.

    L’aura, un rayonnement des êtres vivants

    De toute forme émane un rayonnement de particules et d’ondes vibratoires qualifiant, dont la fréquence détermine à la fois le taux vibratoire et la couleur de l’aura. Elle dépend du milieu concerné et de la qualité de son « mécanisme de fonctionnement ». C’est la longueur d’onde qui détermine sa couleur, et l’amplitude sa puissance. L’influence de ce champ magnétique dépend aussi de la force psychique de l’être vivant.

    L’aura, une carte d’identité infalsifiable

    De par son rayonnement, l’aura distingue, limite, qualifie les êtres vivants et les choses : c’est en quelque sorte une carte d’identité infalsifiable pour qui sait lire. L’aura constitue, en effet, une véritable estampille capable d’indiquer avec précision les fondements de l’individu dans ses habitudes, ses tendances, ses qualités, ses capacités et ses potentialités, ses modes de vie et de pensée. Elle indique aussi, de par la variation de ses lignes de force, ses couleurs plus ou moins chatoyantes et ses lumières, l’état mental de l’individu. Les minéraux, les végétaux, les animaux et les humains possèdent plusieurs enveloppes auriques réglées sur des longueurs différentes car les atomes qui les composent ne sont pas les mêmes. En effet, l’aura est douée d’une grande plasticité : selon nos émotions, nos pensées du moment, elle va se colorer différemment. Ce champ agit et réagit en liaison avec les autres champs de forces existants, ce qui lui confère un caractère mobile, mouvant. Compte tenu de ces variations, de la circulation des énergies, il est impossible d’établir de façon définitive un bilan de l’aura.

    L’aura, un puissant champ d’activité

    L’aura est à la fois émettrice et réceptrice. Elle reçoit différentes ondes environnantes qui vont influer sur elle et en même temps, elle émet à son tour des vibrations qui interviennent sur d’autres auras. Ainsi, d’hommes parvenus à un certain niveau d’évolution se dégagent une luminosité et un rayonnement puissants qui influencent les êtres et les choses, pénétrant dans leur champ d’action. L’aura la plus vibrante, en effet, agit sur celle qui l’est moins.

    L’homme peut consciemment et dans un but évolutif contrôler, par son aura, certaines forces, animales ou élémentaires. Mais, il est aussi capable de permettre à des formes ou des forces de vie inférieures et négatives de se manifester et de provoquer ainsi des effets indésirables affligeant son entourage. Des phénomènes peuvent également survenir sans que « l’occupant » de l’aura les ait souhaités. Pour éviter ces problèmes, il est donc souhaitable d’être vigilant quant à nos actes et à nos pensées afin de ne pas interférer dans la vie d’autrui. Une vie saine et équilibrée, la méditation confère une plus grande efficacité de notre aura. Ces pratiques conduiront à mieux émettre et à mieux recevoir certaines énergies telles les énergies de nature radio-active.

    Certaines auras peuvent être bénéfiques et d’autres, hélas, le sont peu ou pas du tout… L’aura des personnes évoluées et des personnes en bonne santé physique et mentale est très vibrante et très lumineuse. Sa lumière et ses couleurs peuvent atteindre un niveau vibratoire tel que toute négativité est rejetée. D’autres auras peuvent être plus ou moins saines : c’est le cas de celles des adolescents qui sont en passe de mûrissement. Ces phénomènes sont normaux et passagers. Cependant, il faut distinguer les cas qui peuvent s’aggraver, comme par exemple ceux de certains adolescents en conflit avec leur famille et aux fréquentations malsaines… C’est aussi le cas des personnes qui ont développé une « médiumnité » forcée et qui sont du même coup l’objet de forces inférieures douées d’une imagination déréglée et non contrôlée ! Cette médiumnité intempestive est malvenue et malsaine car elle déforme la Réalité…

    L’aura est sensible à toutes formes de pollution: chimique, magnétique… C’est pourquoi, il est important, là encore, d’avoir une aura saine, d’où émanent des rayons protecteurs créant des ondes qui assainissent non seulement notre environnement.

    Mise au point

    Certains voyants prétendent que des personnes ont leur aura « trouée »… C’est une façon erronée de voir les choses et une méconnaissance du corps éthérique et de sa structure intrinsèque dans son principe de cohésion. Personne n’a de trous dans son corps éthérique ou dans son aura. Personne ne peut ou pourra « percer » un corps éthérique. Par contre, il peut se présenter des cas de « parasitage » du corps éthérique : de grands malades, certains alcooliques, des drogués, des fumeurs, peuvent par l’effet répété de ces poisons « fragiliser » leur aura et leur corps éthérique. Ces personnes ont alors besoin de compenser ces pertes et elles se remplissent à nouveau au contact de certaines personnes. Cela ne veut pas dire que nous devions rejeter un ami ou un parent affligé de ce problème. La solidarité humaine ne doit jamais faillir mais, au contraire, donner toute sa dimension.

    Une vision authentique

    « Voir » l’aura est simple et naturel. Il ne s’agit pas ici d’états de transe ou de visions à clichés astraux, mais bien d’une perception semi-matérielle. Nous devons tout simplement apprendre à bien regarder l’extérieur des choses, en profondeur. Nous aurons alors une vue plus pénétrante et plus dynamique qui n’a rien de commun avec la vision que l’on obtient dans des états plus ou moins conscients. Par cette vue, il est possible de percevoir le contour et le double éthérique des êtres et des choses. Leur couleur, leur luminosité et leur rayonnement sont de précieux renseignements et constituent des auxiliaires intéressants. Ainsi, l’aura est un grand livre ouvert pour celui qui a les yeux pour voir et l’Amour pour comprendre…

    L’aura est une muraille protectrice contre toute agression occulte, tout comme le corps physique nous protège contre les agressions extérieures. Mais pour que cette protection naturelle aurique puisse s’exercer automatiquement et efficacement, il est nécessaire de posséder toute notre vitalité en évitant de la gaspiller inutilement, en ayant confiance et foi dans les forces spirituelles qui se trouvent à l’intérieur de chaque forme, en ayant des pensées claires et pures à chaque instant et en gardant, quoi qu’il arrive, une certaine sérénité.

    L’aura se perméabilise lorsqu’on est faible et déprimé ; l’aura se perméabilise dans les moments de peur, car la peur est un état d’affaiblissement ; l’aura se perméabilise lorsqu’on fait appel à des forces occultes négatives et élémentaires, soit par cupidité, soit par curiosité malsaine. Autrement, personne ne peut pénétrer notre intimité intérieure sans notre permission…

    Merci à Skya pour m’autoriser à publier ici les textes de son ancien site, Quanta !

  • Introduction au Spiritisme

    Introduction au Spiritisme

    Les résultats d’un sondage passé et vos nombreux e-mails que je lis avec délectation ont conforté ma décision de vous proposer une rubrique sur le spiritisme. Et voilà ! C’est désormais chose faite. Prenez garde à vous, et ne faites pas de bêtises ! Pour l’instant, je vous parlerai du spiritisme tel que je l’ai pratiqué.

    Je n’ai encore jamais essayé les guéridons et les coups frappés.

    Qu’est-ce que le spiritisme ?

    Le spiritisme fit son apparition en Europe au XVIIe siècle. Il n’est pas quelque chose de spécifiquement chrétien, ou de n’importe quelle autre religion, puisqu’aucune référence aux religions telles que nous les connaissons n’est faite par les Esprits. Il peut de ce fait être pratiqué par un très large public. Ces pratiquants s’appellent les spirites. Le plus célèbre spirite Français est sans conteste Léon Hippolyte Denizart Rivail, dit Allan Kardec (1804-1869). Le spiritisme d’aujourd’hui est directement fondé sur ses différents ouvrages, comme Le Livre des Médiums ou Le Livre des Esprits. Allan Kardec a écrit ces livres sous la forme de dialogues entre spirites et esprits désincarnés. Victor Hugo fut également un grand amateur de spiritisme, notamment dans sa propriété sur une des îles Anglo-Normandes (cf. Les Travailleurs de la Mer (je vous conseille l’édition G. Flammarion, pour ses admirables annotations), où il est question de Dames Blanches et autres entités rencontrées par l’écrivain). Le spirite sert à établir une relation, une forme de communication, entre le monde matériel où nous sommes et le monde des Esprits.

    Des esprits ?

    Les Esprits auxquels vous aurez à faire sont de nature très variée, aussi il vous faudra prendre garde, car tous les esprits ne vous vaudront pas forcément du bien… Ils sont classés en neuf catégories, des plus « gentils » aux plus « méchants ». En première catégorie, on trouvera les esprits Purs, en seconde les esprits Supérieurs, puis Prudents, Sages, Bienveillants, Neutres, Fallacieux, Légers, et les Esprits Impurs en tout dernier… Lors de votre séance, essayez au plus vite de savoir à qui vous parlez…

    Qu’est-ce qu’un médium ?

    Comme son nom l’indique, le médium est celui qui se trouve entre les hommes et les esprits. Il est en quelque sorte un interprète, un traducteur. Le médium est une personne qui ressent la présence d’esprits dans un lieu de différentes manières, ou qui sert de messager à l’esprit pour relayer ses propos. Le plus souvent, les bons médiums sont dotés de beaucoup plus de magnétisme que l’être humain normal.

    Comment réussir sa séance de spiritisme ?

    Voici quelques préceptes extrêmement importants, mettez-vous bien ça dans la tête et par pitié NE PRATIQUEZ PAS si vous n’êtes pas en paix avec vous-même ou si vous avez des doutes sur ce que vous vous apprêtez à faire !

    • Vénération du Dieu Grand, créateur de tout et Grand Esprit par excellence.
    • Respect de sa propre existence comme de celle des autres. La vie est un cadeau, quelque chose de sacré, et y mettre fin délibérément est contraire à l’harmonie universelle.

    Protection.

    Le spiritisme n’est pas un jeu, vous DEVEZ vous protéger. Je vous explique comment un peu plus loin. Politesse et humilité. Les Esprits ont une expérience de la vie et des pouvoirs que vous n’avez pas. Vous DEVEZ vous montrer corrects avec eux, en toutes circonstances, et garder votre calme.

    Avant de commencer

    Je sais, je me répète, mais VOUS DEVEZ VOUS PROTÉGER avant de commencer à discuter avec les Esprits ! Certains d’entre eux sont mauvais et ils savent très bien se faire passer pour un parent disparu… Vous vous aventurez dans un domaine qui n’est pas le vôtre, mais celui d’entités puissantes. Agir à la légère pourra vous mener à l’hôpital psychiatrique… Le mieux est encore de pratiquer avec une personne plus âgée et/ou expérimentée que vous, déjà initiée au spiritisme, qui saura vous rassurer et vous expliquer les phénomènes. N’oubliez pas que ce n’est pas un jeu ou un moyen de s’amuser entre amis, vous ne devez pratiquer le spiritisme qu’en connaissance de cause, et *seulement* pour élever votre propre esprit.

    Les choses à éviter absolument

    • Ne jamais interrompre brusquement la séance (personne ne doit en aucun cas se détacher du cercle ou en sortir) car l’énergie accumulée est soudain brisée, et elle peut devenir dangereuse.
    • Ne jamais bavarder ou penser à autre chose pendant l’expérience. Vous devez rester dans un état de concentration maximale.
    • Ne jamais prendre peur devant un phénomène. (Oui, je sais, c’est facile à dire.)
    • Ne jamais exiger un résultat tangible sous peine de voir votre inconscient prendre le contrôle de la situation et tout fausser…
    • Ne pas faire d’expériences trop souvent, sinon c’est la camisole de force qui vous attend ! Deux à trois fois par mois suffisent.
    • Ne gaspillez pas votre énergie, elle est précieuse.
    • Ne pas croire mot pour mot ce que vous disent les esprits inférieurs, car ils sont souvent assez joueurs
    • N’insultez jamais les entités auxquelles vous parlez. Même si elles vous maltraitent…

    Comment se protéger ?

    Comme en magie blanche, les mesures de protection sont indispensables, mais aussi très simples.
    Avant votre séance, faites brûler un bâtonnet d’encens, afin de purifier l’atmosphère, et allumez une bougie blanche. Vous pouvez aussi prier selon votre religion, ou psalmodier les noms secrets de Dieu, ou réciter quelques psaumes. Si le spiritisme est dénué de toute connotation religieuse, il n’en est pas de même avec les esprits vils que vous pourrez être amenés à rencontrer…

    Vous pouvez en plus demander à celui qui conduira la séance (le médium, ou vous-mêmes si vous avez suffisamment d’expérience) de faire le tour de la table où vous allez officier, afin de « l’enfermer » dans un cercle bénéfique.

    Une séance, à peu de frais

    Pourquoi à peu de frais ? Parce que les planchettes Oui-Ja coûtent très cher, et qu’il vaut mieux « essayer avant d’acheter ». Le Oui-Ja n’est pas très commode à utiliser à plusieurs.

    Voici ma manière de pratiquer :

    Sur la table, à la surface parfaitement lisse et propre (pas de bois rustique, de toile cirée, de nappe), je dispose en cercle des lettres de A à Z (les lettres du jeu de Scrabble familial feront parfaitement l’affaire !). À l’intérieur de ce cercle, j’écris les mots OUI et NON, toujours avec mon Scrabble. Si vous disposez de beaucoup de place, les mots « AU REVOIR » ne seront pas de trop. Ils vous aideront à voir qu’un esprit prend congé pour faire la place à un autre.

    Si vous n’avez pas de Scrabble, vous pouvez écrire proprement et lisiblement les lettres sur du carton épais, ou les imprimer sur du papier autocollant. Utilisez une police lisible. Pour ma part, j’utilise une feuille de bristol lisse et épais, sur laquelle j’ai collé les lettres en cercle, bien espacées. Comme pour les Oui-Ja, vous pouvez ajouter un dessin de soleil et d’étoiles. Vous demanderez gentiment à l’esprit de s’incliner devant le soleil et l’étoile. S’il refuse, dites-lui au revoir et attendez qu’un autre se présente. Les esprits bons sont les seuls à pouvoir s’incliner devant le soleil et l’étoile…

    Lorsque tout ceci est fait, je réunis deux ou trois amis dignes de confiance, bons et généreux. Nous nous asseyons autour de la table (une table ronde est plus pratique en cela) et nous méditons quelques instants. Sur la table, un petit verre à liqueur. L’un d’entre nous le fait doucement tiédir à l’aide de la bougie, puis il ou elle souffle à l’intérieur, avant de le retourner et de le poser sur la table. Nous posons chacun l’index de la main gauche sur le fond du verre ainsi retourné et nous attendons, sans bruit. De temps en temps, nous posons la fameuse question « Esprit, es-tu là ? » et si un esprit est là, le verre se dirigera vers le mot « OUI ».

    C’est là que commencent les choses sérieuses. Ne vous laissez pas dominer par votre excitation, gardez votre calme. L’ouverture de la séance peut tout simplement se faire en posant les bonnes questions à l’Esprit qui vous honore de sa visite : « Qui es-tu ? D’où viens-tu ? Quel est ton nom ? » Des questions toutes bêtes comme celles-ci pourront vous aider à identifier les esprits blagueurs et à mieux connaître celui avec qui vous communiquez.

    Les présentations étant faites, vous pourrez passer aux questions directes. Elles sont la raison de la séance, et je ne peux vous fournir des questions pré-fabriquées. Elles dépendent de la personnalité de chacun, de son expérience de la vie. Attention toutefois à ne pas trop poser de questions inutiles, vous pourriez ennuyer les Esprits, et c’est un gaspillage d’énergie considérable.

    Pour conclure la séance, vous devez remercier l’entité qui est intervenue et la congédier en l’invitant à retourner à la lumière. Il est parfois nécessaire de se montrer très fort et même menaçant en présence d’esprits réticents à se retirer. Cassez le verre, au besoin. Je le répète encore, ce n’est pas un jeu et en cas de problèmes, il n’est pas rare de devoir s’en remettre à un prêtre… Pensez à ranger votre matériel à l’abri des regards indiscrets.